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	<title>Archives des Hardware - TechPi</title>
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		<title>ASML : TSMC, Samsung et SK Hynix préparent l’arrivée de ses machines à 400 millions de dollars</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Albert]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 11:10:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les machines les plus avancées d’ASML coûtent environ 400 millions de dollars pièce, mais les géants des semi-conducteurs semblent désormais prêts à les adopter. TSMC, Samsung et SK Hynix préparent l’arrivée de la technologie High-NA EUV, déjà utilisée par Intel. Derrière ce nom très technique se cache l’un des équipements qui doivent permettre de continuer [&#8230;]</p>
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<p><strong>Les machines les plus avancées d’ASML coûtent environ 400 millions de dollars pièce, mais les géants des semi-conducteurs semblent désormais prêts à les adopter. TSMC, Samsung et SK Hynix préparent l’arrivée de la technologie High-NA EUV, déjà utilisée par Intel. Derrière ce nom très technique se cache l’un des équipements qui doivent permettre de continuer à réduire la taille des transistors et à fabriquer les futures générations de processeurs et de mémoires.</strong></p>

<p><strong>Dernière mise à jour : 14 septembre 2026.</strong></p>

<h2>Ce qu’il faut retenir</h2>

<ul>
<li>Les nouvelles machines <strong>High-NA EUV d’ASML</strong> coûtent autour de 400 millions de dollars selon Reuters.</li>
<li>Intel utilise déjà cette technologie sur certaines étapes de production de ses processeurs.</li>
<li><strong>Samsung et SK Hynix</strong> visent son utilisation pour la mémoire DRAM à partir de 2028.</li>
<li><strong>TSMC</strong> prévoit désormais de l’adopter d’ici 2030.</li>
<li>High-NA permet d’imprimer des motifs plus fins que les machines EUV actuelles.</li>
<li>Cette technologie devrait surtout servir aux générations de puces situées au-delà des procédés actuellement utilisés.</li>
</ul>

<h2>Pourquoi une machine peut-elle coûter 400 millions de dollars ?</h2>

<p>ASML ne fabrique pas les processeurs de nos smartphones ou de nos cartes graphiques. L’entreprise néerlandaise construit les machines utilisées par les fondeurs pour les produire.</p>

<p>Ses équipements EUV utilisent une lumière ultraviolette extrême d’une longueur d’onde de 13,5 nanomètres afin de projeter des motifs extrêmement petits sur les wafers de silicium.</p>

<p>Les machines EUV actuellement utilisées dans les usines de TSMC, Samsung ou Intel coûtent déjà environ 200 millions de dollars selon Reuters.</p>

<p>La nouvelle génération, baptisée <strong>High-NA EUV</strong>, pousse la technologie beaucoup plus loin et avoisine les <strong>400 millions de dollars par machine</strong>.</p>

<p>Le « NA » signifie ouverture numérique. ASML passe ici d’une valeur de 0,33 sur ses machines EUV classiques à <strong>0,55</strong>.</p>

<p>Concrètement, cela permet de dessiner des structures encore plus fines sur une puce.</p>

<h2>Des motifs 1,7 fois plus petits</h2>

<p>ASML indique que ses systèmes High-NA atteignent une résolution de <strong>8 nm</strong>, contre 13 nm pour les machines EUV de génération précédente.</p>

<p>Le constructeur affirme qu’ils peuvent ainsi imprimer en une seule exposition des motifs <strong>1,7 fois plus petits</strong> et permettre une densité de transistors jusqu’à 2,9 fois supérieure à géométrie comparable.</p>

<p>Le principal intérêt n’est cependant pas uniquement de réduire la taille des transistors.</p>

<p>Pour obtenir des motifs extrêmement fins avec les machines actuelles, les fabricants doivent parfois multiplier les étapes d’exposition. High-NA doit permettre de réaliser certaines de ces opérations en une seule fois, ce qui peut réduire la complexité du processus industriel.</p>

<h2>Intel l’utilise déjà pour certaines puces</h2>

<p>High-NA n’est plus seulement une technologie expérimentale.</p>

<p>Intel et ASML ont confirmé début septembre que <strong>plus d’un million de wafers</strong> avaient désormais été traités avec des équipements High-NA, en comptant les tests, la recherche et les premières utilisations en production.</p>

<p>Intel utilise notamment High-NA sur certaines couches de son procédé <strong>Intel 18A</strong> pour une partie des processeurs Core Ultra Series 3, connus sous le nom de code Panther Lake.</p>

<p>Cela ne signifie pas que l’intégralité de la puce est fabriquée avec High-NA. Les fondeurs utilisent plusieurs technologies de lithographie différentes selon les couches à produire.</p>

<h2>TSMC, Samsung et SK Hynix préparent maintenant leur arrivée</h2>

<p>Le changement le plus intéressant vient des autres grands fabricants.</p>

<p>Selon Reuters, <strong>TSMC envisage désormais l’introduction du High-NA d’ici 2030</strong>. Le premier fondeur mondial s’était jusqu’ici montré prudent face au coût particulièrement élevé de ces équipements.</p>

<p>Samsung et SK Hynix devraient, de leur côté, commencer à utiliser High-NA pour certaines générations avancées de <strong>mémoire DRAM à partir de 2028</strong>.</p>

<p>Le fait que les principaux acteurs du marché convergent progressivement vers cette technologie renforce encore la position d’ASML.</p>

<p>L’entreprise est actuellement le seul fabricant au monde capable de commercialiser des machines de lithographie EUV à grande échelle.</p>

<h2>Pourquoi cela concerne aussi les futurs smartphones et PC</h2>

<p>Personne n’installera évidemment une machine ASML dans son salon. Pourtant, son évolution finit par avoir des conséquences jusque dans les produits grand public.</p>

<p>Des transistors plus petits permettent généralement aux concepteurs de puces de placer davantage de composants dans une surface donnée et d’améliorer, selon les architectures, les performances ou l’efficacité énergétique.</p>

<p>Ces technologies peuvent donc à terme servir à fabriquer les futures générations de :</p>

<ul>
<li>processeurs pour smartphones ;</li>
<li>CPU et GPU pour PC ;</li>
<li>accélérateurs dédiés à l’intelligence artificielle ;</li>
<li>mémoires DRAM ;</li>
<li>puces destinées aux centres de données.</li>
</ul>

<p>Il ne faut cependant pas en déduire que toutes les puces 2 nm ont besoin du High-NA.</p>

<p>Les machines EUV classiques d’ASML peuvent déjà produire des procédés de gravure très avancés, y compris certaines générations en 2 nm. High-NA devient surtout intéressant lorsque les industriels veulent poursuivre la miniaturisation tout en évitant de multiplier les étapes de fabrication.</p>

<h2>ASML devient encore plus difficile à contourner</h2>

<p>Le prix de ces équipements donne une idée de la difficulté technologique nécessaire pour rester dans la course aux semi-conducteurs.</p>

<p>Une seule machine High-NA représente un investissement de plusieurs centaines de millions de dollars, auquel il faut encore ajouter les bâtiments, les équipements auxiliaires et l’ensemble de la chaîne de fabrication.</p>

<p>Et malgré ce tarif, les grands fabricants semblent considérer cette technologie comme une étape nécessaire pour poursuivre la miniaturisation durant la prochaine décennie.</p>

<p><strong>ASML se retrouve ainsi dans une position inhabituelle : les entreprises qui se concurrencent pour fabriquer les puces les plus avancées dépendent toutes progressivement des mêmes machines produites aux Pays-Bas.</strong></p>

<h2>Sources</h2>

<ul>
<li><a href="https://www.reuters.com/world/asia-pacific/asml-extends-chipmaking-dominance-customers-embrace-high-na-2026-09-14/" target="_blank" rel="noopener">Reuters — adoption croissante des machines High-NA d’ASML</a></li>
<li><a href="https://www.asml.com/en/products/euv-lithography-systems/twinscan-exe-5200b" target="_blank" rel="noopener">ASML — caractéristiques du TWINSCAN EXE:5200B</a></li>
<li><a href="https://www.asml.com/en/news/press-releases/2026/intel-foundry-and-asml-collaborate-to-accelerate-industry-readiness-for-high-na-euv" target="_blank" rel="noopener">ASML — utilisation du High-NA par Intel Foundry</a></li>
<li><a href="https://www.asml.com/en/products/euv-lithography-systems" target="_blank" rel="noopener">ASML — fonctionnement et évolution de la lithographie EUV</a></li>
</ul>

<p>L’article <a href="https://techpi.fr/asml-tsmc-samsung-et-sk-hynix-preparent-larrivee-de-ses-machines-a-400-millions-de-dollars/">ASML : TSMC, Samsung et SK Hynix préparent l’arrivée de ses machines à 400 millions de dollars</a> est apparu en premier sur <a href="https://techpi.fr">TechPi</a>.</p>
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		<title>Micode présente le Director 4K, une régie automatisée pour les studios de podcast</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Albert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 22:03:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Hardware]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le vidéaste et entrepreneur français Micode vient de dévoiler le Director 4K, une régie vidéo développée par Miroir pour automatiser quasiment tout le fonctionnement d’un studio de podcast ou d’émission multicaméra. Présenté ce 13 septembre 2026 à l’IBC d’Amsterdam, le boîtier peut piloter caméras et éclairages, détecter qui parle, choisir automatiquement les plans, recadrer les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[

<p><strong>Le vidéaste et entrepreneur français Micode vient de dévoiler le Director 4K, une régie vidéo développée par Miroir pour automatiser quasiment tout le fonctionnement d’un studio de podcast ou d’émission multicaméra. Présenté ce 13 septembre 2026 à l’IBC d’Amsterdam, le boîtier peut piloter caméras et éclairages, détecter qui parle, choisir automatiquement les plans, recadrer les intervenants, diffuser en direct en 4K et enregistrer séparément chaque caméra. Les précommandes sont ouvertes à partir de 3 499 € HT, avec des premières expéditions prévues en décembre 2026.</strong></p>

<p><strong>Dernière mise à jour : 13 septembre 2026.</strong></p>

<h2>Ce qu’il faut retenir</h2>

<ul>
<li>Le <strong>Miroir Director 4K</strong> est une régie vidéo pensée notamment pour les podcasts, interviews et émissions multicaméras.</li>
<li>Le système automatise l’allumage du studio, le choix des plans, le recadrage et une partie de la réalisation en direct.</li>
<li>Il peut gérer jusqu’à <strong>8 entrées HDMI</strong> selon la version.</li>
<li>Le direct peut être diffusé jusqu’en <strong>4K à 30 images/s via RTMP</strong>.</li>
<li>Les versions ISO peuvent enregistrer séparément chaque caméra jusqu’en 4K.</li>
<li>La fonction <strong>SmartSwitch</strong> utilise l’IA pour déterminer quel plan afficher selon la conversation.</li>
<li>Le <strong>SmartFrame</strong> recadre automatiquement les personnes lorsqu’elles bougent.</li>
<li>Le prix de lancement débute à <strong>3 499 € HT</strong>.</li>
<li>Trois versions sont prévues : Director 4K, Director 4K ISO et Director 4K Broadcast.</li>
<li>Les premières expéditions sont annoncées pour <strong>décembre 2026</strong>.</li>
</ul>

<h2>Director 4K : Micode veut supprimer le régisseur du studio de podcast</h2>

<p>Le projet part d’un problème très concret.</p>

<p>Micode explique avoir enregistré des centaines d’émissions et de podcasts avec son équipe, en devant à chaque fois rallumer les équipements, vérifier les réglages, sélectionner les plans pendant l’enregistrement puis récupérer les fichiers stockés sur les différentes cartes mémoire.</p>

<p>L’objectif du Director 4K est précisément de faire disparaître une grande partie de ce travail technique.</p>

<p>Une fois le studio configuré, l’utilisateur peut théoriquement entrer dans la pièce, lancer le système puis commencer son émission. Les caméras et éclairages compatibles peuvent s’allumer automatiquement avec leurs paramètres précédemment enregistrés, avant que le Director ne prenne en charge la réalisation.</p>

<p>Miroir résume son principe ainsi : <strong>« Il pilote vos équipements et réalise vos émissions multicaméras, tout seul ».</strong> :contentReference[oaicite:0]{index=0}</p>

<h2>Une IA choisit les plans pendant la conversation</h2>

<p>Le cœur du système est <strong>MiroirOS</strong>, le logiciel développé par l’entreprise.</p>

<p>Sa fonction SmartSwitch analyse notamment le déroulement d’une conversation pour déterminer quel plan afficher. Lorsqu’un intervenant prend la parole, la régie peut par exemple passer automatiquement sur sa caméra puis revenir à un plan plus large.</p>

<p>Miroir présente SmartSwitch comme un <strong>« réalisateur IA »</strong>, mais l’utilisateur peut reprendre la main à tout moment. :contentReference[oaicite:1]{index=1}</p>

<p>Le Director 4K peut également exploiter les pistes d’un mixeur audio multicanal pour déterminer quel microphone est actif et donc identifier la personne qui parle.</p>

<p>L’entreprise annonce notamment une compatibilité avec des consoles de marques comme RØDE, Behringer et Allen &amp; Heath.</p>

<h3>SmartFrame recadre automatiquement les invités</h3>

<p>Deuxième fonction importante : <strong>SmartFrame</strong>.</p>

<p>Le logiciel utilise le suivi de visage pour ajuster automatiquement le cadrage lorsqu’une personne bouge devant la caméra.</p>

<p>Ce système peut ainsi produire un plan plus serré à partir d’une image 4K sans demander à quelqu’un de manipuler physiquement la caméra pendant l’enregistrement.</p>

<p>Le pilotage automatique de véritables caméras PTZ est également prévu dans la feuille de route de Miroir pour la fin 2026.</p>

<h2>Jusqu’à huit caméras et du direct en 4K</h2>

<p>Le Director 4K prend la forme d’un appareil rackable destiné à être installé au cœur du studio.</p>

<p>Selon la configuration choisie, Miroir annonce jusqu’à :</p>

<ul>
<li><strong>8 entrées HDMI</strong> ;</li>
<li>4 sorties vidéo HDMI ou DisplayPort ;</li>
<li>une diffusion en direct <strong>RTMP jusqu’en 4K30</strong> ;</li>
<li>un réseau Ethernet à 2,5 Gbit/s ;</li>
<li>un GPU Intel Arc associé à un NPU dédié aux traitements IA ;</li>
<li>une connectivité Zigbee intégrée pour automatiser certains équipements.</li>
</ul>

<p>Le modèle Broadcast est le plus complet avec huit caméras HDMI et un châssis 2U. Les deux autres versions sont limitées à quatre caméras. :contentReference[oaicite:2]{index=2}</p>

<h2>L’enregistrement ISO évite de perdre les rushs originaux</h2>

<p>La réalisation automatique n’empêche pas de refaire le montage plus tard.</p>

<p>Sur les versions compatibles, le Director 4K peut effectuer un <strong>enregistrement ISO</strong> : chaque caméra produit son propre fichier vidéo indépendant en 4K.</p>

<p>Le système enregistre donc à la fois le programme réalisé automatiquement et les différentes sources originales.</p>

<p>Pour une production professionnelle, cette fonction est importante : si SmartSwitch choisit un mauvais plan à un moment donné, le monteur peut simplement récupérer la caméra appropriée en postproduction.</p>

<p>Miroir permet également de copier les rushs sur un SSD ou une clé USB externe. Avec son service Miroir Connect, les fichiers peuvent être envoyés automatiquement vers <strong>Dropbox, Frame.io ou un NAS</strong>. :contentReference[oaicite:3]{index=3}</p>

<h2>Un studio qui s’allume presque tout seul</h2>

<p>Le Director ne se limite pas à la vidéo.</p>

<p>Grâce à Zigbee et au pilotage DMX via Art-Net, il peut également contrôler une partie de l’éclairage et certains équipements électriques du studio.</p>

<p>Miroir décrit un déroulement en trois étapes :</p>

<ul>
<li>allumer le studio, ce qui charge les réglages des caméras et lumières ;</li>
<li>lancer l’enregistrement ou le direct ;</li>
<li>récupérer une vidéo dont les changements de plans ont déjà été réalisés.</li>
</ul>

<p>L’idée est de permettre à une personne qui n’est pas technicienne audiovisuelle d’enregistrer une émission sans devoir manipuler plusieurs logiciels et appareils.</p>

<h2>Une interface volontairement simplifiée</h2>

<p>Miroir a également développé une interface de contrôle qui permet de surveiller les niveaux audio, l’enregistrement et la diffusion.</p>

<p>Un Stream Deck peut servir à déclencher :</p>

<ul>
<li>l’enregistrement ;</li>
<li>un direct ;</li>
<li>un changement de scène ;</li>
<li>un titre ;</li>
<li>une intro ;</li>
<li>un habillage graphique ;</li>
<li>un plan particulier.</li>
</ul>

<p>L’application <strong>Miroir Remote</strong>, disponible sur macOS, Windows et Linux, sert de son côté à préparer les émissions et récupérer les enregistrements depuis le réseau local. :contentReference[oaicite:4]{index=4}</p>

<h2>Director 4K : trois modèles et des prix à partir de 3 499 € HT</h2>

<p>Miroir ouvre immédiatement les précommandes avec trois configurations.</p>

<table>
<tbody>
<tr>
<th>Modèle</th>
<th>Caméras</th>
<th>Enregistrement ISO</th>
<th>Prix de lancement</th>
</tr>
<tr>
<td><strong>Director 4K</strong></td>
<td>Jusqu’à 4 HDMI</td>
<td>Non indiqué comme fonction principale</td>
<td><strong>3 499 € HT</strong></td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Director 4K ISO</strong></td>
<td>Jusqu’à 4 HDMI</td>
<td>Oui</td>
<td><strong>4 499 € HT</strong></td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Director 4K Broadcast</strong></td>
<td>Jusqu’à 8 HDMI</td>
<td>Oui</td>
<td><strong>6 499 € HT</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>

<p>Ces montants correspondent aux <strong>prix de lancement affichés lors de notre dernière vérification</strong> et peuvent évoluer. Les tarifs publics annoncés hors promotion sont respectivement de 3 999 €, 5 499 € et 7 999 € HT.</p>

<p>Les expéditions doivent commencer en <strong>décembre 2026</strong>. Le service optionnel Miroir Connect démarre quant à lui à <strong>49 € HT par mois et par studio</strong>.</p>

<h2>Ce n’est pas exactement un simple switcher vidéo</h2>

<p>Micode présente le Director 4K comme le premier switcher vidéo automatisant un studio « de bout en bout ».</p>

<p>Il faut néanmoins prendre cette formulation comme <strong>une revendication commerciale de Miroir</strong> plutôt que comme un record que nous pouvons certifier indépendamment.</p>

<p>Il existe déjà de nombreuses régies multicaméras, systèmes de tracking automatique et outils de réalisation assistée sur le marché professionnel.</p>

<p>La particularité du Director 4K est surtout de vouloir réunir ces fonctions dans une seule plateforme pensée dès le départ autour d’un studio autonome : commutation vidéo, cadrage IA, déclenchement des éclairages, enregistrement ISO, streaming et récupération des fichiers.</p>

<h2>Un produit né des podcasts de Micode</h2>

<p>Le Director 4K ne sort pas de nulle part.</p>

<p>Miroir s’appelait auparavant <strong>OneClickStudio</strong>. L’entreprise expliquait dès 2025 avoir développé son système à partir des besoins de l’émission tech française Underscore_.</p>

<p>Le premier prototype capable de sélectionner automatiquement les plans aurait été développé en environ trois semaines, avant d’être amélioré pendant plus d’un an et testé sur une cinquantaine d’émissions. :contentReference[oaicite:5]{index=5}</p>

<p>En janvier 2026, OneClickStudio a pris le nom Miroir, avec l’ambition de proposer son système de production autonome à davantage d’entreprises et de studios. :contentReference[oaicite:6]{index=6}</p>

<h2>Présentation à l’IBC 2026 d’Amsterdam</h2>

<p>Micode et Miroir profitent de l’<strong>IBC 2026</strong> pour montrer le Director 4K au public professionnel.</p>

<p>Le salon se tient du <strong>11 au 14 septembre 2026 au RAI Amsterdam</strong> et rassemble les principaux acteurs des secteurs du broadcast, de la production vidéo, du streaming et des technologies médias. :contentReference[oaicite:7]{index=7}</p>

<p>Le choix du salon est donc logique : Miroir ne vise pas seulement les créateurs indépendants, mais également les studios de podcasts professionnels, entreprises, médias et structures disposant de plusieurs plateaux.</p>

<h2>Notre avis : une approche intéressante, mais un produit clairement professionnel</h2>

<p>Le Director 4K répond à un problème bien réel : produire une émission multicaméra de qualité demande normalement plusieurs personnes, ou au minimum une bonne maîtrise technique.</p>

<p>Automatiser les réglages, les changements de plans et la récupération des rushs peut faire gagner énormément de temps à un studio qui enregistre plusieurs émissions chaque semaine.</p>

<p>Le prix remet cependant immédiatement le produit dans son contexte. À partir de 3 499 € HT sans les caméras, microphones, éclairages ou console audio, <strong>le Director 4K ne vise clairement pas le podcasteur qui démarre dans sa chambre</strong>.</p>

<p>Son intérêt est beaucoup plus évident pour un studio professionnel ou une entreprise qui souhaite permettre à ses équipes de tourner sans mobiliser systématiquement un réalisateur ou un technicien.</p>

<p>La véritable question sera maintenant de savoir si SmartSwitch réussit suffisamment bien ses choix de plans pour qu’un utilisateur puisse réellement lancer son émission et oublier la régie pendant toute la durée de l’enregistrement.</p>

<h2>Sources</h2>

<ul>
<li><a href="https://miroir.co/fr/director/" target="_blank" rel="noopener">Miroir — page officielle du Director 4K</a></li>
<li><a href="https://miroir.co/fr/blog/introducing-miroir/" target="_blank" rel="noopener">Miroir — histoire du système de réalisation autonome</a></li>
<li><a href="https://miroir.co/fr/blog/oneclickstudio-becomes-miroir/" target="_blank" rel="noopener">Miroir — OneClickStudio devient Miroir</a></li>
<li><a href="https://show.ibc.org/" target="_blank" rel="noopener">IBC — salon IBC 2026 à Amsterdam</a></li>
<li><a href="https://x.com/Micode/status/2099162721862213632" target="_blank" rel="noopener">Micode — annonce du Director 4K le 13 septembre 2026</a></li>
</ul>

<p>L’article <a href="https://techpi.fr/micode-presente-le-director-4k-une-regie-automatisee-pour-les-studios-de-podcast/">Micode présente le Director 4K, une régie automatisée pour les studios de podcast</a> est apparu en premier sur <a href="https://techpi.fr">TechPi</a>.</p>
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		<title>Bull décroche 388 millions d’euros pour construire le nouveau supercalculateur IA de l’Europe</title>
		<link>https://techpi.fr/bull-decroche-388-millions-deuros-pour-construire-le-nouveau-supercalculateur-ia-de-leurope/</link>
					<comments>https://techpi.fr/bull-decroche-388-millions-deuros-pour-construire-le-nouveau-supercalculateur-ia-de-leurope/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Albert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 11:35:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Hardware]]></category>
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		<category><![CDATA[Bull]]></category>
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		<category><![CDATA[supercalculateur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelques mois seulement après son rachat intégral par l&#8217;État français, Bull décroche le plus gros contrat de son histoire. EuroHPC et le consortium LUMI AI Factory ont choisi l&#8217;entreprise française pour construire LUMI-AI, un nouveau supercalculateur européen dédié à l&#8217;intelligence artificielle d&#8217;une valeur de 387,8 millions d&#8217;euros. Installée à Kajaani, en Finlande, la machine entrera [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://techpi.fr/bull-decroche-388-millions-deuros-pour-construire-le-nouveau-supercalculateur-ia-de-leurope/">Bull décroche 388 millions d’euros pour construire le nouveau supercalculateur IA de l’Europe</a> est apparu en premier sur <a href="https://techpi.fr">TechPi</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[

<p><strong>Quelques mois seulement après son rachat intégral par l&rsquo;État français, Bull décroche le plus gros contrat de son histoire. EuroHPC et le consortium LUMI AI Factory ont choisi l&rsquo;entreprise française pour construire LUMI-AI, un nouveau supercalculateur européen dédié à l&rsquo;intelligence artificielle d&rsquo;une valeur de 387,8 millions d&rsquo;euros. Installée à Kajaani, en Finlande, la machine entrera en service en 2027 et doit multiplier par dix la capacité IA de l&rsquo;actuel LUMI tout en presque doublant ses performances de calcul scientifique. Le système reposera sur des GPU AMD Instinct MI430X, des CPU EPYC de sixième génération, du stockage IBM et des technologies réseau Nokia et Bull.</strong></p>

<h2>Ce qu&rsquo;il faut retenir</h2>

<ul>
<li>Bull remporte un contrat de <strong>387,8 millions d&rsquo;euros</strong>.</li>
<li>Il s&rsquo;agit du plus gros contrat de l&rsquo;histoire de l&rsquo;entreprise selon Reuters.</li>
<li>Le nouveau supercalculateur s&rsquo;appelle <strong>LUMI-AI</strong>.</li>
<li>Il sera installé à Kajaani, en Finlande.</li>
<li>La mise en service est prévue au second semestre 2027.</li>
<li>LUMI-AI doit offrir environ dix fois plus de capacité IA que l&rsquo;actuel LUMI.</li>
<li>Sa puissance HPC doit presque doubler.</li>
<li>Le système utilisera des GPU <strong>AMD Instinct MI430X</strong>.</li>
<li>Les CPU seront des AMD EPYC de sixième génération à 256 cœurs.</li>
<li>IBM fournira la technologie de stockage.</li>
<li>Nokia participera au réseau du data center.</li>
<li>Bull utilisera son interconnexion BXI.</li>
<li>Le financement est partagé à 50/50 entre EuroHPC et le consortium LUMI AI Factory.</li>
</ul>

<h2>387,8 millions d&rsquo;euros pour Bull</h2>

<p>Le timing est particulièrement symbolique pour l&rsquo;industrie technologique française.</p>

<p>Le 31 mars 2026, l&rsquo;État français finalisait le rachat de 100 % de Bull auprès d&rsquo;Atos.</p>

<p>Cinq mois plus tard, l&rsquo;entreprise remporte un contrat européen d&rsquo;une valeur presque équivalente au montant maximal de cette acquisition.</p>

<p>EuroHPC a signé avec Bull un marché de :</p>

<p><strong>387,8 millions d&rsquo;euros.</strong></p>

<p>Le montant comprend l&rsquo;acquisition, la livraison, l&rsquo;installation et la maintenance du futur système.</p>

<h2>Le supercalculateur s&rsquo;appellera LUMI-AI</h2>

<p>La nouvelle machine viendra succéder progressivement à LUMI, l&rsquo;un des plus puissants supercalculateurs publics européens.</p>

<p>Elle sera installée dans le centre de données de CSC à Kajaani, en Finlande.</p>

<p>Le système constituera la colonne vertébrale informatique de la <strong>LUMI AI Factory</strong>.</p>

<p>Cette infrastructure doit être accessible aux chercheurs européens mais aussi aux startups et PME développant des technologies d&rsquo;intelligence artificielle.</p>

<h2>Dix fois plus de puissance dédiée à l&rsquo;IA</h2>

<p>EuroHPC et Bull annoncent un gain particulièrement important.</p>

<p>LUMI-AI doit fournir environ :</p>

<p><strong>10× la capacité IA de l&rsquo;actuel LUMI.</strong></p>

<p>Les performances générales de calcul haute performance devraient parallèlement être presque doublées.</p>

<p>Aucun chiffre final en FLOPS n&rsquo;a encore été communiqué.</p>

<p>Il est donc trop tôt pour déterminer son classement exact parmi les machines les plus rapides du monde.</p>

<h2>AMD plutôt que Nvidia</h2>

<p>Le choix technologique mérite une attention particulière.</p>

<p>Alors que Nvidia domine très largement les infrastructures d&rsquo;IA commerciales, LUMI-AI reposera sur la prochaine génération d&rsquo;accélérateurs :</p>

<p><strong>AMD Instinct MI430X.</strong></p>

<p>Ils seront associés à des processeurs AMD EPYC de sixième génération équipés de 256 cœurs.</p>

<p>Le système doit fonctionner aussi bien pour :</p>

<ul>
<li>l&rsquo;entraînement de modèles IA ;</li>
<li>l&rsquo;inférence ;</li>
<li>les simulations scientifiques ;</li>
<li>les calculs HPC traditionnels ;</li>
<li>les jeux de données massifs et confidentiels.</li>
</ul>

<h2>Un BullSequana XH3500 refroidi par eau</h2>

<p>Bull utilisera son architecture BullSequana XH3500.</p>

<p>Le système sera refroidi par eau afin de gérer la densité énergétique très élevée des accélérateurs modernes.</p>

<p>Cette approche permet également de récupérer plus efficacement la chaleur dégagée par les serveurs.</p>

<p>Comme l&rsquo;actuel LUMI, l&rsquo;installation doit fonctionner avec de l&rsquo;électricité renouvelable et réutiliser sa chaleur résiduelle dans le réseau local.</p>

<h2>IBM pour le stockage, Nokia pour le réseau</h2>

<p>Le contrat possède aussi une dimension internationale.</p>

<p>IBM fournira une solution de stockage haute performance basée sur <strong>IBM Storage Scale</strong>.</p>

<p>Nokia apportera son expertise dans les réseaux de data centers.</p>

<p>Bull complétera cet ensemble avec BXI, son interconnexion haute bande passante et faible latence destinée aux environnements HPC et IA.</p>

<h2>Une souveraineté européenne… mais pas 100 % européenne</h2>

<p>L&rsquo;annonce est naturellement présentée comme une avancée en matière de souveraineté technologique européenne.</p>

<p>Cette affirmation mérite néanmoins d&rsquo;être nuancée.</p>

<p>Bull est désormais détenu par l&rsquo;État français et le réseau inclura des technologies développées en Europe.</p>

<p>Mais les composants de calcul les plus importants restent fournis par l&rsquo;américain AMD, tandis qu&rsquo;IBM participe au stockage.</p>

<p><strong>L&rsquo;Europe renforce donc sa souveraineté sur l&rsquo;exploitation, l&rsquo;intégration et l&rsquo;accès à l&rsquo;infrastructure, sans être encore indépendante sur les semi-conducteurs les plus avancés.</strong></p>

<h2>Un financement européen partagé à parts égales</h2>

<p>Le contrat de 387,8 millions est financé à :</p>

<ul>
<li>50 % par EuroHPC via le programme Digital Europe ;</li>
<li>50 % par le consortium LUMI AI Factory.</li>
</ul>

<p>Le consortium réunit la Finlande, la République tchèque, le Danemark, l&rsquo;Estonie, la Norvège et la Pologne.</p>

<p>Le système sera néanmoins accessible à une communauté européenne beaucoup plus large.</p>

<h2>L&rsquo;Europe manque déjà de puissance de calcul IA</h2>

<p>Cette commande répond à un problème très concret.</p>

<p>Reuters rapporte que la demande de ressources IA au sein des infrastructures EuroHPC dépasse actuellement les capacités disponibles.</p>

<p>Certaines demandes doivent donc être refusées ou reportées.</p>

<p>Les startups européennes sont confrontées au même problème que les grands laboratoires américains : entraîner un modèle moderne nécessite toujours davantage de GPU et d&rsquo;électricité.</p>

<h2>19 AI Factories à travers l&rsquo;Europe</h2>

<p>LUMI-AI s&rsquo;inscrit dans un programme beaucoup plus vaste.</p>

<p>EuroHPC supervise actuellement le déploiement de <strong>19 AI Factories</strong>.</p>

<p>L&rsquo;idée consiste à fournir aux entreprises et chercheurs européens des infrastructures publiques capables de rivaliser avec les grandes plateformes cloud américaines.</p>

<p>LUMI-AI est le sixième supercalculateur de nouvelle génération commandé dans ce cadre.</p>

<h2>Une énorme victoire pour Bull quelques mois après Atos</h2>

<p>Le contrat possède enfin une forte dimension industrielle française.</p>

<p>Bull traversait encore récemment une période d&rsquo;incertitude liée aux difficultés financières d&rsquo;Atos.</p>

<p>Son rachat par l&rsquo;État français visait précisément à préserver une activité jugée stratégique dans :</p>

<ul>
<li>les supercalculateurs ;</li>
<li>l&rsquo;intelligence artificielle ;</li>
<li>les systèmes critiques ;</li>
<li>le quantique.</li>
</ul>

<p>Le contrat LUMI-AI donne immédiatement du poids à cette stratégie.</p>

<p><strong>À 387,8 millions d&rsquo;euros, Bull décroche non seulement sa plus grosse commande : l&rsquo;entreprise française devient aussi l&rsquo;un des principaux intégrateurs chargés de construire l&rsquo;infrastructure publique sur laquelle l&rsquo;Europe veut entraîner ses futures IA.</strong></p>

<h2>Sources</h2>

<ul>
<li><a href="https://www.eurohpc-ju.europa.eu/eurohpc-ju-signs-contract-deploy-lumi-ai-supercomputer-2026-08-31_en" target="_blank" rel="noopener">EuroHPC — contrat officiel LUMI-AI</a></li>
<li><a href="https://www.bull.com/en/press-releases/bull-to-deliver-europe-387.8-million-lumi-ai-supercomputer-finland" target="_blank" rel="noopener">Bull — caractéristiques de LUMI-AI</a></li>
<li><a href="https://newsroom.amd.com/news/amd-instinct-gpus-epyc-cpus-power-lumi-ai-supercomputer/" target="_blank" rel="noopener">AMD — GPU MI430X et processeurs EPYC</a></li>
<li><a href="https://www.reuters.com/world/europe/europe-expands-ai-computing-network-with-390-million-order-frances-bull-2026-08-31/" target="_blank" rel="noopener">Reuters — contrat Bull et besoins européens en calcul IA</a></li>
</ul>

<p>L’article <a href="https://techpi.fr/bull-decroche-388-millions-deuros-pour-construire-le-nouveau-supercalculateur-ia-de-leurope/">Bull décroche 388 millions d’euros pour construire le nouveau supercalculateur IA de l’Europe</a> est apparu en premier sur <a href="https://techpi.fr">TechPi</a>.</p>
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		<title>Samsung verrouille 70 % de sa mémoire jusqu’en 2031 : l’IA passe avant les PC</title>
		<link>https://techpi.fr/samsung-verrouille-70-de-sa-memoire-jusquen-2031-lia-passe-avant-les-pc/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Albert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 11:25:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Hardware]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[DRAM]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[HBM3E]]></category>
		<category><![CDATA[HBM4]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[Microsoft]]></category>
		<category><![CDATA[Nvidia]]></category>
		<category><![CDATA[PC]]></category>
		<category><![CDATA[Samsung]]></category>
		<category><![CDATA[Smartphones]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La pénurie mondiale de mémoire pourrait durer bien plus longtemps que prévu. Selon le Seoul Economic Daily, Samsung aurait déjà engagé environ 70 % de la capacité de production de sa division mémoire jusqu&#8217;en 2031 dans des contrats de fourniture à long terme. Nvidia, Microsoft et Google figurent parmi les principaux clients cités. Cette ruée [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[

<p><strong>La pénurie mondiale de mémoire pourrait durer bien plus longtemps que prévu. Selon le Seoul Economic Daily, Samsung aurait déjà engagé environ 70 % de la capacité de production de sa division mémoire jusqu&rsquo;en 2031 dans des contrats de fourniture à long terme. Nvidia, Microsoft et Google figurent parmi les principaux clients cités. Cette ruée vers la mémoire destinée aux infrastructures d&rsquo;intelligence artificielle réduit la marge de manœuvre du reste du marché et contribue à maintenir les prix de la DRAM et de la HBM à des niveaux exceptionnellement élevés. Mais une nuance s&rsquo;impose : cela ne signifie pas que 70 % de toute la mémoire Samsung part exclusivement chez ces trois entreprises ni qu&rsquo;il ne reste exactement que 30 % pour les PC et smartphones.</strong></p>

<h2>Ce qu&rsquo;il faut retenir</h2>

<ul>
<li>Samsung aurait engagé environ <strong>70 % de sa capacité mémoire jusqu&rsquo;en 2031</strong> dans des contrats long terme.</li>
<li>Nvidia, Microsoft et Google figurent parmi les principaux clients cités.</li>
<li>L&rsquo;information provient de sources industrielles du Seoul Economic Daily et n&rsquo;a pas été détaillée officiellement par Samsung.</li>
<li>La montée en puissance de la HBM4 consomme davantage de capacité DRAM.</li>
<li>Les rendements de production HBM4 restent inférieurs à ceux de HBM3E.</li>
<li>Un module HBM3E de 36 Go atteindrait environ <strong>2 100 dollars sur le marché spot</strong>.</li>
<li>Ce prix serait quatre à cinq fois supérieur à certains contrats long terme.</li>
<li>Samsung étudierait la conversion d&rsquo;une ligne de production foundry en capacité mémoire.</li>
<li>SK Hynix estime que les tensions pourraient durer jusqu&rsquo;en 2030.</li>
</ul>

<h2>70 % de la capacité déjà engagée jusqu&rsquo;en 2031</h2>

<p>Les géants de l&rsquo;IA ne veulent plus simplement réserver quelques mois de production.</p>

<p>Ils sécurisent désormais leurs approvisionnements sur plusieurs années.</p>

<p>Selon des sources industrielles citées par le Seoul Economic Daily, la division mémoire de Samsung aurait alloué environ <strong>70 % de sa capacité de production jusqu&rsquo;en 2031</strong> à des accords de fourniture à long terme.</p>

<p>Nvidia, Microsoft et Google font partie des principaux partenaires mentionnés.</p>

<p>Ces contrats permettent aux grands groupes d&rsquo;obtenir une meilleure visibilité sur leurs futurs approvisionnements et des prix beaucoup plus prévisibles.</p>

<h2>Non, 70 % de toute la mémoire Samsung ne part pas forcément chez trois entreprises</h2>

<p>La formulation qui circule actuellement mérite une correction.</p>

<p>Le média coréen parle de 70 % de capacité affectée à des <strong>Long-Term Agreements</strong>.</p>

<p>Il cite Nvidia, Microsoft et Google parmi les principales contreparties.</p>

<p>Il ne dit pas que ces trois entreprises se partagent nécessairement à elles seules exactement 70 % de toutes les puces produites par Samsung.</p>

<p>Il ne faut pas non plus conclure que seuls 30 % des composants resteront disponibles pour les smartphones, PC ou consoles.</p>

<p>Les lignes, technologies et types de mémoire ne sont pas parfaitement interchangeables.</p>

<h2>Pourquoi l&rsquo;IA absorbe autant de DRAM</h2>

<p>La véritable responsable est la HBM, pour High Bandwidth Memory.</p>

<p>Ces mémoires empilent plusieurs couches de DRAM et sont indispensables aux accélérateurs utilisés dans les centres de données IA.</p>

<p>Une seule puce HBM de grande capacité peut donc consommer beaucoup plus de dies qu&rsquo;un module classique.</p>

<p>La nouvelle génération HBM4 accentue cette pression.</p>

<p>Selon les spécialistes interrogés par le média coréen, ses rendements de fabrication restent plus faibles que ceux de HBM3E.</p>

<p>Il faut donc utiliser davantage de silicium pour obtenir la même quantité de produits commercialisables.</p>

<h2>Même Nvidia n&rsquo;obtiendrait pas tout ce qu&rsquo;il commande</h2>

<p>Le niveau de tension devient tel que les contrats ne garantiraient même plus la livraison intégrale des volumes prévus.</p>

<p>Le Seoul Economic Daily affirme que certains grands clients ne récupèrent pas toutes les quantités qu&rsquo;ils avaient négociées.</p>

<p>Ils doivent alors se tourner vers le marché spot, où les prix explosent.</p>

<h2>2 100 dollars pour seulement 36 Go de HBM3E</h2>

<p>Selon MegaGrid Supply, cité par le quotidien, un produit HBM3E de 36 Go atteint environ :</p>

<p><strong>2 100 dollars sur le marché spot.</strong></p>

<p>Ce serait quatre à cinq fois le tarif rapporté dans certains accords à long terme.</p>

<p>Un module HBM4 à 16 couches atteindrait quant à lui environ 3 500 dollars lorsqu&rsquo;il est acheté hors contrat.</p>

<p>Ces chiffres concernent le marché professionnel spécialisé et ne doivent évidemment pas être comparés directement au prix d&rsquo;une barrette DDR5 grand public.</p>

<h2>La DRAM classique subit les conséquences</h2>

<p>La pénurie HBM n&rsquo;est pas confinée aux serveurs.</p>

<p>Les mêmes fabricants doivent arbitrer leurs investissements, leurs wafers et leurs lignes de production entre plusieurs catégories de mémoire.</p>

<p>Entre mai et juillet, la valeur des exportations sud-coréennes de DRAM a progressé alors même que le volume exporté diminuait.</p>

<p>Le prix unitaire moyen a bondi de plus de 36 % sur cette période selon les données citées par le Seoul Economic Daily.</p>

<p>C&rsquo;est exactement le mécanisme qui peut ensuite toucher :</p>

<ul>
<li>les PC ;</li>
<li>les smartphones ;</li>
<li>les cartes graphiques ;</li>
<li>les consoles ;</li>
<li>les SSD et autres appareils électroniques.</li>
</ul>

<h2>Samsung cherche déjà à produire davantage</h2>

<p>Samsung envisagerait notamment de convertir sa ligne foundry S5 située à Pyeongtaek en capacité de production mémoire.</p>

<p>L&rsquo;objectif serait de soulager une partie de la pénurie.</p>

<p>Le problème est qu&rsquo;une usine de semi-conducteurs ne se construit ni ne se reconvertit en quelques semaines.</p>

<p>Les investissements réalisés aujourd&rsquo;hui ne produiront leurs effets qu&rsquo;après plusieurs trimestres, voire plusieurs années.</p>

<h2>Une pénurie qui pourrait durer jusqu&rsquo;en 2030</h2>

<p>Samsung n&rsquo;est pas le seul fabricant inquiet.</p>

<p>SK Hynix, autre géant coréen et acteur majeur de la HBM, estime que la situation d&rsquo;offre insuffisante pourrait se prolonger jusqu&rsquo;en <strong>2030</strong>.</p>

<p>Son futur site américain destiné notamment au packaging HBM ne doit commencer sa production de masse qu&rsquo;en 2029.</p>

<p>TechPi expliquait déjà cette pression dans notre article consacré aux <a href="https://techpi.fr/nvidia-prepare-des-hausses-de-prix-de-plus-de-15-alors-que-lia-engloutit-la-memoire/">hausses de prix envisagées par Nvidia alors que l&rsquo;IA engloutit la mémoire</a>.</p>

<h2>PC et smartphones risquent de rester chers</h2>

<p>Pour les consommateurs, le message est assez simple.</p>

<p>La mémoire ne devrait pas retrouver rapidement les niveaux de prix exceptionnellement bas observés lors des précédentes périodes de surproduction.</p>

<p><strong>Les groupes capables de signer des contrats de plusieurs milliards sur plusieurs années passent désormais devant le marché grand public dans la file d&rsquo;attente.</strong></p>

<p>Les constructeurs de PC et smartphones devront donc absorber les hausses, réduire certaines caractéristiques ou répercuter une partie du coût sur le prix final.</p>

<h2>Sources</h2>

<ul>
<li><a href="https://en.sedaily.com/finance/2026/09/01/memory-shortage-deepens-as-hbm-export-price-tops-70" target="_blank" rel="noopener">Seoul Economic Daily — capacité Samsung et marché mémoire</a></li>
<li><a href="https://www.reuters.com/world/asia-pacific/samsung-q2-profit-jumps-19-fold-ai-chip-demand-offsets-mobile-loss-2026-07-30/" target="_blank" rel="noopener">Reuters — pénurie mémoire et contrats long terme de Samsung</a></li>
<li><a href="https://www.reuters.com/world/asia-pacific/sk-hynix-holds-groundbreaking-ceremony-4-billion-indiana-ai-chip-packaging-2026-08-27/" target="_blank" rel="noopener">Reuters — SK Hynix et pénurie attendue jusqu&rsquo;en 2030</a></li>
</ul>

<p>L’article <a href="https://techpi.fr/samsung-verrouille-70-de-sa-memoire-jusquen-2031-lia-passe-avant-les-pc/">Samsung verrouille 70 % de sa mémoire jusqu’en 2031 : l’IA passe avant les PC</a> est apparu en premier sur <a href="https://techpi.fr">TechPi</a>.</p>
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		<title>TP-Link lance ses premiers routeurs Wi‑Fi 8</title>
		<link>https://techpi.fr/tp-link-lance-ses-premiers-routeurs-wi-fi-8/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Albert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 10:03:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Hardware]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Archer 8]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[TP-Link]]></category>
		<category><![CDATA[Wi-Fi 8]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>TP-Link lance ses premiers routeurs Wi‑Fi 8 grand public et ouvre un premier jalon commercial : les précommandes de l’Archer 8 Ultra BN19000 démarreront le 30 septembre 2026 dans des « régions sélectionnées ». Officialisé à l’IFA 2026, ce modèle tri-bande annonce jusqu’à 19 Gbit/s en sans-fil agrégé, 18 antennes internes et une connectivité filaire [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>TP-Link lance ses premiers routeurs Wi‑Fi 8 grand public</strong> et ouvre un premier jalon commercial : les précommandes de l’<strong>Archer 8 Ultra BN19000</strong> démarreront le <strong>30 septembre 2026</strong> dans des « régions sélectionnées ». Officialisé à l’IFA 2026, ce modèle tri-bande annonce jusqu’à <strong>19 Gbit/s</strong> en sans-fil agrégé, <strong>18 antennes internes</strong> et une connectivité filaire montant à <strong>10 Gbit/s</strong>, même si TP-Link ne détaille pas encore la répartition exacte des ports. Les informations connues à ce stade viennent de l’annonce du constructeur et de sa fiche produit, avec quelques zones d’ombre qui restent intactes, à commencer par le prix et la liste précise des pays servis. Pour suivre l’évolution du marché réseau, <a href="https://techpi.fr">TechPi suit déjà la montée en puissance du Wi‑Fi nouvelle génération</a>.</p>
<h2>Le Wi‑Fi 8 arrive d’abord avec un routeur à 19 Gbit/s, avant un mesh en 2027</h2>
<p>L’Archer 8 Ultra BN19000 est la première pièce concrète de la feuille de route Wi‑Fi 8 de TP-Link. Le constructeur avait déjà annoncé au printemps qu’un routeur Archer 8 devait arriver en octobre 2026 ; il affine désormais son offensive avec une version Ultra positionnée en éclaireur dès la fin septembre. Sur le papier, le produit vise le haut de gamme domestique : tri-bande avec prise en charge du <strong>6 GHz</strong>, débit agrégé jusqu’à 19 Gbit/s et connectivité Ethernet jusqu’à 10 Gbit/s.</p>
<p>Le reste de la gamme suivra plus tard. TP-Link a confirmé un <strong>Deco 8 Ultra BN22000</strong>, un système mesh Wi‑Fi 8 tri-bande destiné aux surfaces plus vastes. Son lancement commercial est annoncé pour le <strong>1er trimestre 2027</strong>. Plus loin dans le calendrier, la marque prévoit au <strong>2e trimestre 2027</strong> un routeur de voyage <strong>Roam 8</strong>, ainsi que des répéteurs et des adaptateurs clients PCIe et USB compatibles Wi‑Fi 8.</p>
<p>La hiérarchie de la gamme se dessine donc assez nettement. D’abord un routeur premium autonome à l’automne 2026, ensuite un mesh pour les grandes maisons et les petits bureaux au début de 2027, puis les produits d’appoint. En revanche, <strong>aucun tarif n’a encore été officialisé</strong> pour l’Archer 8 Ultra comme pour le Deco 8 Ultra.</p>
<h2>Le Deco 8 Ultra promet jusqu’à 910 m² de couverture, mais avec des versions régionales</h2>
<p>Pour les foyers plus étendus, TP-Link prépare un mesh aux ambitions plus larges que le routeur seul. Le <strong>Deco 8 Ultra BN22000</strong> est annoncé avec jusqu’à <strong>22 Gbit/s</strong> de débit sans fil agrégé sur certaines déclinaisons, ainsi qu’une connectivité filaire 10 Gbit/s. La version mise en avant en pack de trois couvrirait jusqu’à <strong>9 800 ft²</strong>, soit environ <strong>910 m²</strong>, avec la prise en charge de <strong>plus de 200 appareils connectés simultanément</strong>.</p>
<p>Un point important mérite toutefois d’être noté : toutes les versions ne semblent pas afficher les mêmes chiffres. D’après les documents techniques évoqués dans le rapport, certaines versions européennes du Deco 8 Ultra seraient limitées à <strong>19 Gbit/s</strong> au lieu de 22 Gbit/s pour certaines variantes américaines. Cette différence s’expliquerait par les contraintes réglementaires appliquées à la bande 6 GHz selon les régions. Autrement dit, la promesse Wi‑Fi 8 de TP-Link ne sera pas nécessairement identique d’un marché à l’autre.</p>
<p>Pour la France, cela compte autant que la fiche technique brute. Un système mesh annoncé pour 910 m² parle surtout aux grandes maisons, aux logements avec dépendances ou aux petits espaces professionnels. Mais sans calendrier pays par pays, impossible de dire aujourd’hui quand cette version arrivera concrètement dans l’Hexagone, ni sous quelle déclinaison exacte.</p>
<h2>Avec le Wi‑Fi 8, TP-Link mise moins sur la vitesse que sur la stabilité</h2>
<p>C’est le point le plus intéressant de cette génération. Le <strong>Wi‑Fi 8</strong>, basé sur la future norme <strong>802.11bn</strong>, ne cherche pas d’abord à battre le Wi‑Fi 7 sur le terrain du débit théorique. Sur ce plan, les deux générations partagent le même plafond : <strong>46 Gbit/s</strong> au niveau PHY, une largeur de canal maximale de <strong>320 MHz</strong> et la modulation <strong>4096‑QAM</strong>. Le saut spectaculaire de vitesse s’est donc déjà joué entre le Wi‑Fi 6 et le Wi‑Fi 7 ; le Wi‑Fi 8 change plutôt de priorité.</p>
<p>TP-Link met en avant ce qu’il appelle le <strong>StabilityEngine</strong>, un ensemble de technologies censées améliorer la fiabilité réelle de la connexion. Le constructeur cite notamment <strong>Distributed Resource Units (DRU)</strong> et <strong>Enhanced Long Range (ELR)</strong>, deux briques pensées pour mieux servir les appareils éloignés ou peu puissants, typiquement les objets connectés placés en bord de couverture. S’ajoutent <strong>Unequal Modulation (UEQM)</strong> et de nouvelles tables <strong>MCS</strong>, annoncées comme utiles pour maintenir un trafic plus stable dans les environnements brouillés.</p>
<p>La promesse est claire : pas forcément un pic de débit plus impressionnant sur une fiche marketing, mais <strong>moins de micro-coupures, une latence plus prévisible et moins de pertes de paquets</strong> quand le logement est rempli d’appareils connectés. C’est aussi la manière dont TP-Link justifie le passage au Wi‑Fi 8 avant même la finalisation complète de la norme, encore au stade de draft. Pour un usage domestique, cela vise surtout les visioconférences, le jeu en ligne, le streaming multi-flux ou les équipements IoT installés loin du routeur.</p>
<h2>Un lancement mondial annoncé, mais toujours flou pour les États-Unis</h2>
<p>Sur le papier, TP-Link a donné une date : <strong>30 septembre 2026</strong>. Dans les faits, l’entreprise reste prudente sur la disponibilité. Elle parle seulement de précommandes dans des « régions sélectionnées », sans détailler les pays. Cette réserve tient en grande partie au dossier réglementaire américain, qui continue de peser sur le groupe.</p>
<p>Le rapport rappelle que <strong>TP-Link n’a pas encore obtenu l’approbation réglementaire complète</strong> lui permettant de lancer normalement ses nouveaux routeurs aux États-Unis. Le constructeur se trouve toujours au cœur de discussions avec les autorités américaines sur fond de préoccupations de sécurité nationale liées à la Chine. À l’inverse, <strong>Amazon</strong> et <strong>Netgear</strong> ont obtenu des approbations conditionnelles associées aux mécanismes de la <em>Covered List</em>, leur permettant de continuer à importer et vendre certains routeurs fabriqués à l’étranger sous conditions.</p>
<p>TP-Link, lui, reste dans une position plus incertaine. L’entreprise conteste les accusations de risque de sécurité, mais la situation n’est pas réglée au moment où elle dévoile sa gamme Wi‑Fi 8. Résultat immédiat : l’annonce est mondiale dans le discours, mais incomplète dans son exécution. L’Europe et l’Asie apparaissent de facto comme les marchés les plus susceptibles d’être servis en premier, sans confirmation formelle marché par marché.</p>
<h2>Le 30 septembre sera la prochaine vraie échéance à surveiller</h2>
<p>La date du <strong>30 septembre 2026</strong> ne marquera pas seulement l’ouverture des précommandes de l’Archer 8 Ultra. TP-Link doit aussi tenir ce jour-là un <strong>événement mondial en ligne</strong> consacré à sa nouvelle gamme Wi‑Fi 8. C’est à ce moment que l’on saura si le constructeur précise enfin les pays concernés, la composition des ports 10 Gbit/s, et surtout le <strong>positionnement tarifaire</strong> de ses premiers routeurs Wi‑Fi 8 grand public.</p>
<p>D’ici là, les éléments confirmés restent ceux de l’annonce initiale : un <a href="https://www.tomshardware.com/networking/routers/tp-link-announces-its-first-consumer-wi-fi-8-routers-archer-8-ultra-preorder-commences-september-30-in-select-regions">Archer 8 Ultra BN19000 officialisé avec précommandes fin septembre</a>, un Deco 8 Ultra attendu au premier trimestre 2027, et une stratégie qui fait du Wi‑Fi 8 un argument de stabilité plus que de record de vitesse. C’est probablement là que se jouera son adoption réelle.</p>
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		<title>Nvidia promet avec Vera Rubin sa montée en puissance la plus rapide, à 20 Md$</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Albert]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 21:38:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Hardware]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Nvidia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vera Rubin devrait générer à lui seul près de 20 milliards de dollars de ventes chez Nvidia sur le troisième trimestre de son exercice fiscal 2027. Le chiffre n’est pas une estimation d’analyste sur plusieurs années, mais l’objectif affiché par le groupe pour le premier trimestre complet de livraisons de sa nouvelle plateforme IA : [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vera Rubin</strong> devrait générer à lui seul près de <strong>20 milliards de dollars</strong> de ventes chez Nvidia sur le troisième trimestre de son exercice fiscal 2027. Le chiffre n’est pas une estimation d’analyste sur plusieurs années, mais l’objectif affiché par le groupe pour <strong>le premier trimestre complet de livraisons</strong> de sa nouvelle plateforme IA : selon sa directrice financière Colette Kress, Vera Rubin pèsera environ <strong>20 % des revenus data center</strong> du trimestre. Rapporté à la guidance de <strong>108 milliards de dollars</strong> de chiffre d’affaires total, cela en ferait la montée en puissance la plus rapide de l’histoire de Nvidia.</p>
<p>Le poids du chiffre frappe d’autant plus que l’activité data center représente autour de <strong>92 %</strong> des revenus trimestriels de Nvidia ces derniers trimestres. En gardant cette proportion, le segment viserait environ <strong>99,36 milliards de dollars</strong> sur le T3 FY2027 ; 20 % de cette somme correspondent à <strong>19,87 milliards</strong>, soit en pratique 20 milliards de dollars de matériel Vera Rubin sur un seul trimestre. À titre indicatif, cela représente environ <strong>18,5 à 18,7 milliards d’euros</strong>, même si Nvidia ne communique pas en euros.</p>
<h2>Vera Rubin deviendrait en un trimestre 20 % du data center Nvidia</h2>
<p>La formule employée par Colette Kress est sans ambiguïté : Vera Rubin doit constituer le <strong>“fastest product ramp in Nvidia’s history”</strong>. Elle précise aussi que Nvidia a déjà reçu des <strong>commandes de tous les grands hyperscalers, fournisseurs de cloud IA et OEM systèmes</strong>. Autrement dit, la rampe de lancement commerciale n’est plus théorique : elle est déjà alimentée par les principaux clients capables d’acheter ces infrastructures à l’échelle industrielle.</p>
<p>Ce point est important, car Nvidia parlait déjà d’une montée record pour la génération <strong>Grace Blackwell</strong>. Le fait que Vera Rubin doive dépasser ce précédent donne la mesure du rythme imposé par le marché de l’IA : les cycles de lancement s’enchaînent, mais les ramp-ups accélèrent encore.</p>
<p>Dans la chronologie fournie par Nvidia, la production des composants Vera Rubin a commencé au printemps, puis les <strong>premières livraisons de production</strong> ont démarré au début du mois d’août 2026. Les premiers racks <strong>VR200 NVL72</strong> comptabilisés en revenus ont donc commencé à sortir, avec <strong>Microsoft</strong> cité comme premier déployeur commercial selon Satya Nadella. Le T3 FY2027 doit ainsi marquer la <strong>première “full quarter” de shipments</strong> pour la plateforme.</p>
<h2>Des volumes limités, mais des racks à plusieurs millions de dollars</h2>
<p>Le paradoxe de Vera Rubin tient là : la machine à cash annoncée par Nvidia ne suppose pas des millions de puces expédiées. Elle repose sur un matériel vendu à des tarifs extrêmement élevés. Nvidia ne publie pas de prix officiels détaillés par rack, mais les analyses tierces citées dans le rapport situent les <strong>racks VR200 NVL72</strong> entre <strong>5 et 7,8 millions de dollars</strong>, avec certaines estimations allant jusqu’à <strong>8,8 millions</strong> selon la configuration.</p>
<p>En appliquant ce niveau de prix à l’objectif de 20 milliards de dollars, on obtient un ordre de grandeur qui reste relativement contenu en unités. Dans l’hypothèse simplificatrice où Nvidia ne vendrait que des racks VR200 NVL72 sur le trimestre, cela représenterait environ <strong>2 550 à 3 975 machines</strong>. Chaque rack embarquant <strong>36 CPU Vera</strong> et <strong>72 GPU Rubin</strong>, cela correspondrait à environ :</p>
<ul>
<li><strong>91 700 à 143 100 CPU Vera</strong> ;</li>
<li><strong>183 500 à 286 100 GPU Rubin</strong>.</li>
</ul>
<p>Il faut insister sur le statut de ces chiffres : <strong>ce sont des estimations</strong> fondées sur les prix supposés des racks et sur la guidance de Nvidia, pas des volumes confirmés par le groupe. Le total réel pourrait être plus élevé, car Nvidia vendra aussi des <strong>serveurs MGX</strong>, des <strong>CPU Vera</strong> et <strong>GPU Rubin</strong> séparément, ainsi que d’autres systèmes de la gamme. Mais la lecture de fond ne change pas : <strong>quelques milliers de racks haut de gamme suffisent désormais à générer des dizaines de milliards de dollars</strong>.</p>
<p>Le renchérissement vient en grande partie de la mémoire. Selon les analyses tierces reprises dans le rapport, le coût de la <strong>HBM4</strong> a fortement augmenté, au point de représenter jusqu’à <strong>environ 25 % du coût total</strong> du système. Les GPU Rubin eux-mêmes seraient évalués autour de <strong>50 000 dollars l’unité</strong> dans ces calculs externes. Là aussi, Nvidia ne valide pas officiellement ces niveaux de prix composant par composant.</p>
<h2>CPU, GPU, DPU, réseau : Nvidia vend désormais la plateforme complète</h2>
<p>Vera Rubin n’est pas un simple nouveau GPU. Nvidia en fait une <strong>plateforme intégrée</strong> pour l’IA générative et l’agentic AI. Le bloc central associe le <strong>CPU Vera</strong>, un processeur Arm custom à <strong>88 cœurs Olympus</strong>, et le <strong>GPU Rubin</strong>, annoncé avec une <strong>3e génération de Transformer Engine</strong>, <strong>288 Go de HBM4</strong> par puce et jusqu’à <strong>50 pétaFLOPS en NVFP4</strong> pour l’inférence.</p>
<p>Autour, Nvidia contrôle aussi le reste de la pile matérielle : <strong>BlueField-4</strong> pour les DPU, <strong>NVLink 6 / NVSwitch 6</strong> pour l’interconnexion interne, et <strong>Spectrum-X / Quantum-CX9</strong> pour le réseau à l’échelle du data center. Dans un rack <strong>Vera Rubin NVL72</strong>, on parle de <strong>72 GPU Rubin</strong> et <strong>36 CPU Vera</strong>, avec refroidissement <strong>liquide direct</strong>, jusqu’à <strong>20,7 To de HBM4</strong> et <strong>54 To de LPDDR5X</strong>.</p>
<p>Nvidia affirme aussi que, sur les modèles à mélange d’experts, Vera Rubin peut entraîner certains workloads avec <strong>quatre fois moins de GPU</strong> que Blackwell, offrir jusqu’à <strong>10 fois plus de throughput d’inférence par watt</strong> et un <strong>coût par token divisé par 10</strong>. Ces comparaisons viennent directement du discours de Nvidia : elles décrivent le positionnement officiel du produit, pas des validations indépendantes.</p>
<p>Ce choix technique dit quelque chose du modèle économique du groupe. Nvidia ne vend plus seulement des accélérateurs, mais une <strong>AI factory</strong> presque clé en main : CPU, GPU, DPU, interconnexions, réseau et jusqu’au rack complet. Les fabricants de serveurs restent dans la boucle, mais les analyses sectorielles citées dans le rapport estiment que leurs <strong>marges sont relativement faibles</strong> face à une valeur captée principalement par Nvidia et son écosystème.</p>
<h2>Pourquoi cette annonce compte aussi pour l’Europe et la France</h2>
<p>Le premier effet pour le marché français sera indirect mais concret : si Microsoft est bien le premier à déployer commercialement les systèmes VR200 NVL72, les capacités Vera Rubin ont vocation à remonter dans les offres cloud du groupe, puis potentiellement dans les régions européennes. Pour les entreprises françaises, cela signifie à terme l’accès à des instances plus denses, avec plus de bande passante mémoire et des performances adaptées aux agents IA et aux grands modèles.</p>
<p>Le second effet concerne l’infrastructure. Vera Rubin pousse encore plus loin les exigences d’intégration des data centers : <strong>refroidissement liquide direct</strong>, DPUs dédiés aux services d’infrastructure, réseau optique avancé et racks à très forte densité. Pour les opérateurs présents en France et en Europe, rester au niveau ne se résume plus à acheter des GPU. Il faut faire évoluer l’ensemble du bâtiment technique.</p>
<p>Le troisième effet est financier. Nvidia promet une baisse du <strong>coût par token</strong> par rapport à Blackwell, mais le ticket d’entrée reste colossal : <strong>plusieurs millions de dollars par rack</strong>. Pour les clients finaux, cela peut se traduire par une meilleure efficacité économique à grande échelle, sans faire disparaître la pression sur les investissements.</p>
<p>La prochaine étape à surveiller est donc moins l’annonce du produit que <strong>l’exécution industrielle</strong>. Nvidia affirme avoir les commandes, les premières livraisons de production ont commencé, et le T3 FY2027 doit servir de test grandeur nature. Ce trimestre dira si Vera Rubin peut vraiment convertir ce carnet de commandes en <strong>20 milliards de dollars de revenus trimestriels</strong> — et confirmer, ou non, le ramp-up record promis par Nvidia.</p>
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		<title>Epomaker à la Gamescom 2026 : claviers 8K, souris Nex Pro et casque gaming GX1</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Albert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 19:30:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Gaming]]></category>
		<category><![CDATA[Hardware]]></category>
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		<category><![CDATA[Gamescom 2026]]></category>
		<category><![CDATA[GX1]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Epomaker fait ses premiers pas à la Gamescom. La marque spécialisée dans les claviers mécaniques sera présente du 26 au 30 août 2026 à Cologne, en Allemagne, avec une sélection particulièrement orientée gaming : claviers Hall Effect et TMR à 8 000 Hz, édition Human Fall Flat, souris équipée d&#8217;un capteur PixArt PAW3950 et même [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Epomaker fait ses premiers pas à la Gamescom. La marque spécialisée dans les claviers mécaniques sera présente du 26 au 30 août 2026 à Cologne, en Allemagne, avec une sélection particulièrement orientée gaming : claviers Hall Effect et TMR à 8 000 Hz, édition Human Fall Flat, souris équipée d&rsquo;un capteur PixArt PAW3950 et même son premier casque gaming. Les visiteurs pourront essayer ces nouveautés directement dans le Hall 10.1, sur le stand A-023. Une présence qui illustre surtout l&rsquo;évolution d&rsquo;Epomaker, désormais décidée à construire un véritable écosystème de périphériques autour de ses claviers.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dernière mise à jour : 25 août 2026.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu&rsquo;il faut retenir</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Epomaker participe pour la première fois à la Gamescom en 2026.</strong></li>



<li>La Gamescom se déroule du <strong>26 au 30 août 2026</strong> à la Koelnmesse de Cologne.</li>



<li>Epomaker est installé dans le <strong>Hall 10.1, stand A-023</strong>.</li>



<li>Les visiteurs pourront essayer directement les claviers et périphériques présentés.</li>



<li>La marque met notamment en avant l&rsquo;<strong>Epomaker × Human Fall Flat HE108</strong>.</li>



<li>Le nouveau HE60 adopte un format 60 %, des switches magnétiques et un polling rate jusqu&rsquo;à 8 000 Hz.</li>



<li>Les HE75 V2 TMR et HE65 V2 TMR utilisent une technologie de détection magnétique TMR et acceptent aussi des switches mécaniques traditionnels.</li>



<li>La souris Nex Pro embarque un capteur PixArt PAW3950, jusqu&rsquo;à 42 000 DPI et un polling rate de 8 000 Hz.</li>



<li>Le GX1 est le <strong>premier casque gaming d&rsquo;Epomaker</strong>, avec connexion 2,4 GHz, Bluetooth et filaire.</li>



<li>La présence à la Gamescom montre qu&rsquo;Epomaker cherche désormais à dépasser le seul marché des claviers mécaniques.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Epomaker fait ses débuts à la Gamescom 2026</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Epomaker choisit le plus grand rendez-vous européen consacré au jeu vidéo pour accélérer son développement dans le gaming.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La marque participera à la Gamescom 2026, organisée à la Koelnmesse de Cologne du <strong>26 au 30 août</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son stand sera situé :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Hall 10.1 — Stand A-023.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à une simple présentation derrière une vitrine, Epomaker prévoit des démonstrations permettant aux visiteurs de manipuler ses différents produits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est particulièrement pertinent pour une marque dont une grande partie du positionnement repose sur le ressenti de frappe et l&rsquo;acoustique de ses claviers.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une Gamescom très orientée claviers magnétiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La sélection présentée à Cologne montre clairement la direction prise par le marché du clavier gaming en 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les switches mécaniques classiques restent présents, mais une part importante des nouveautés d&rsquo;Epomaker repose désormais sur des systèmes de détection magnétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces technologies permettent notamment d&rsquo;ajuster très précisément le point d&rsquo;activation d&rsquo;une touche et d&rsquo;utiliser le <strong>Rapid Trigger</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à un switch mécanique conventionnel fonctionnant avec un point de contact fixe, une touche magnétique peut déterminer en permanence sa position pendant la course.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le joueur peut ainsi réduire la distance nécessaire pour déclencher ou réinitialiser une commande.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Epomaker × Human Fall Flat HE108 : le clavier anniversaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;un des modèles les plus visibles sur le stand sera l&rsquo;<strong>Epomaker × Human Fall Flat HE108</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition spéciale célèbre les dix ans de Human Fall Flat, sorti initialement en 2016.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le clavier reprend l&rsquo;univers graphique du jeu avec des touches spécifiques issues de la collection Fallen Series.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais sous cette décoration se trouve un véritable clavier gaming Hall Effect au format complet.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><th>Epomaker × Human Fall Flat HE108</th><th>Caractéristiques principales</th></tr><tr><td>Format</td><td>100 %, 108 touches</td></tr><tr><td>Technologie</td><td>Switches magnétiques Hall Effect</td></tr><tr><td>Rapid Trigger</td><td>Oui</td></tr><tr><td>Réglage d&rsquo;activation</td><td>Précision annoncée jusqu&rsquo;à 0,005 mm</td></tr><tr><td>Polling rate</td><td>Jusqu&rsquo;à 8 000 Hz</td></tr><tr><td>Connectivité</td><td>USB-C, 2,4 GHz, Bluetooth</td></tr><tr><td>Batterie</td><td>10 000 mAh</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le HE108 prend également en charge des fonctions gaming comme le SOCD, le DKS et différentes possibilités de réglage du comportement des touches.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Epomaker conserve parallèlement une construction gasket et plusieurs couches d&rsquo;amortissement interne afin d&rsquo;éviter que les performances gaming se fassent au détriment de l&rsquo;acoustique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">HE60 : un petit clavier 60 % avec du 8 000 Hz même en sans-fil</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>HE60</strong> vise une catégorie complètement différente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec seulement 61 touches, ce clavier 60 % supprime notamment les touches de fonction dédiées, le pavé numérique et plusieurs commandes de navigation afin de réduire au maximum l&rsquo;encombrement sur le bureau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche laisse davantage d&rsquo;espace à la souris, ce qui peut être intéressant pour les joueurs utilisant une faible sensibilité dans les FPS.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Epomaker annonce notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un polling rate de <strong>8 000 Hz en USB et en 2,4 GHz</strong> ;</li>



<li>une fréquence de scan complète de 16 kHz ;</li>



<li>une précision Rapid Trigger annoncée à 0,005 mm ;</li>



<li>une activation réglable de 0,1 à 3 mm ;</li>



<li>une batterie de 8 000 mAh ;</li>



<li>une connectivité Bluetooth, 2,4 GHz et USB-C.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">La prise en charge de 8 000 Hz en sans-fil constitue notamment l&rsquo;un des arguments mis en avant par Epomaker.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faudra évidemment attendre des mesures indépendantes pour connaître la latence réellement obtenue dans ces différents modes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Epomaker ne veut plus choisir entre switches magnétiques et mécaniques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>HE75 V2 TMR et HE65 V2 TMR</strong> représentent probablement les produits les plus intéressants techniquement de la sélection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils reposent sur des capteurs <strong>TMR, pour Tunnel Magnetoresistance</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette technologie mesure les variations d&rsquo;un champ magnétique selon un principe différent des capteurs Hall traditionnellement utilisés dans les claviers magnétiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la principale particularité des deux modèles se trouve ailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Leur PCB hybride peut fonctionner aussi bien avec :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>des switches magnétiques compatibles ;</li>



<li>des switches mécaniques traditionnels à 3 ou 5 broches.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Il devient donc possible de transformer beaucoup plus profondément le comportement du clavier sans en changer complètement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">HE75 V2 TMR : le format 75 % reste le compromis polyvalent</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le HE75 V2 TMR adopte un format 75 %, qui conserve notamment les touches de fonction et les flèches dans un châssis relativement compact.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Epomaker annonce :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une précision Rapid Trigger de 0,01 mm ;</li>



<li>un polling rate jusqu&rsquo;à 8 000 Hz ;</li>



<li>une connexion USB, 2,4 GHz et Bluetooth ;</li>



<li>une batterie de 8 000 mAh ;</li>



<li>une structure gasket ;</li>



<li>cinq couches destinées au traitement acoustique.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ce positionnement mélange donc les fonctions traditionnellement associées aux claviers compétitifs avec une attention beaucoup plus importante portée à la frappe et au son.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avions justement apprécié cet équilibre lors de notre <a href="https://techpi.fr/test-epomaker-he75-v2/">test du précédent Epomaker HE75 V2</a>, qui obtenait une note de 8,5/10 sur TechPi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">HE65 V2 TMR : plus petit, mais toujours à 8 000 Hz</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le HE65 V2 TMR réduit encore le format.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il conserve les flèches directionnelles tout en supprimant une partie des commandes d&rsquo;un 75 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le clavier propose lui aussi :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le Rapid Trigger ;</li>



<li>une activation réglable ;</li>



<li>des capteurs TMR ;</li>



<li>le hot-swap magnétique et mécanique ;</li>



<li>un polling rate jusqu&rsquo;à 8 000 Hz en USB et en 2,4 GHz ;</li>



<li>une connexion Bluetooth ;</li>



<li>une batterie de 4 000 mAh.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix entre HE65 et HE75 dépendra donc essentiellement de l&rsquo;espace recherché sur le bureau et du nombre de touches que le joueur souhaite conserver.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomakerhe75v2-1024x1024.webp" alt="" class="wp-image-6510" srcset="https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomakerhe75v2-1024x1024.webp 1024w, https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomakerhe75v2-300x300.webp 300w, https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomakerhe75v2-150x150.webp 150w, https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomakerhe75v2-768x768.webp 768w, https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomakerhe75v2.webp 1400w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Epomaker veut aussi montrer qu&rsquo;il ne fabrique plus seulement des claviers</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Gamescom 2026 marque surtout une évolution importante dans le positionnement de la marque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Epomaker s&rsquo;est fait connaître presque exclusivement grâce aux claviers mécaniques, aux switches et aux keycaps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Cologne, son catalogue s&rsquo;étend beaucoup plus clairement à un véritable setup gaming.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La page dédiée à l&rsquo;événement présente ainsi également des souris, dont les NEX Lite et NEX Pro, ainsi que le casque GX1.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nex Pro : une souris de 65 grammes avec capteur PAW3950</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Nex Pro</strong> constitue le modèle le plus ambitieux de la nouvelle gamme de souris Epomaker.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle utilise le capteur haut de gamme <strong>PixArt PAW3950</strong>.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><th>Nex Pro</th><th>Caractéristique</th></tr><tr><td>Poids</td><td>Environ 65 g</td></tr><tr><td>Capteur</td><td>PixArt PAW3950</td></tr><tr><td>Résolution maximale annoncée</td><td>42 000 DPI</td></tr><tr><td>Polling rate maximal</td><td>8 000 Hz</td></tr><tr><td>Vitesse de suivi</td><td>750 IPS</td></tr><tr><td>Accélération</td><td>50 G</td></tr><tr><td>Connectivité</td><td>USB, 2,4 GHz, Bluetooth</td></tr><tr><td>Batterie</td><td>500 mAh</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La souris est conçue pour les droitiers et vise principalement les mains moyennes à grandes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Epomaker annonce environ 50 heures d&rsquo;autonomie lorsque le polling rate fonctionne à 8 000 Hz, contre jusqu&rsquo;à 350 heures à 125 Hz.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Nex Pro est également livrée avec une station de recharge RGB.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomakernexpro-1024x1024.webp" alt="" class="wp-image-6509" srcset="https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomakernexpro-1024x1024.webp 1024w, https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomakernexpro-300x300.webp 300w, https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomakernexpro-150x150.webp 150w, https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomakernexpro-768x768.webp 768w, https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomakernexpro.webp 1400w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un logiciel directement dans le navigateur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autre choix intéressant, la personnalisation de la Nex Pro peut être réalisée depuis un navigateur compatible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n&rsquo;est donc pas obligatoirement nécessaire d&rsquo;installer un logiciel Windows supplémentaire pour ajuster :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les DPI ;</li>



<li>le polling rate ;</li>



<li>les macros ;</li>



<li>les boutons ;</li>



<li>les paramètres du capteur.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche est particulièrement appréciable sur un périphérique gaming, les logiciels propriétaires étant souvent l&rsquo;un des points faibles de ce type de matériel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">GX1 : Epomaker lance son premier casque gaming</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La vraie diversification vient cependant du <strong>GX1</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s&rsquo;agit du premier casque gaming commercialisé par Epomaker.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le constructeur utilise des transducteurs dynamiques de <strong>50 mm</strong> et une conception ouverte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un casque open-back laisse davantage circuler l&rsquo;air et peut offrir une scène sonore plus large, mais isole beaucoup moins des bruits extérieurs qu&rsquo;un modèle fermé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est donc un choix assez particulier pour un casque gaming.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomaker-gx1-headset-1024x1024.webp" alt="" class="wp-image-6508" srcset="https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomaker-gx1-headset-1024x1024.webp 1024w, https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomaker-gx1-headset-300x300.webp 300w, https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomaker-gx1-headset-150x150.webp 150w, https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomaker-gx1-headset-768x768.webp 768w, https://techpi.fr/wp-content/uploads/2026/08/epomaker-gx1-headset.webp 1400w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Triple connexion et jusqu&rsquo;à 70 heures d&rsquo;autonomie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le GX1 peut fonctionner selon trois modes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>2,4 GHz ;</li>



<li>Bluetooth ;</li>



<li>connexion filaire.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Epomaker annonce une latence de 25 ms en 2,4 GHz.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le casque dispose également d&rsquo;un microphone amovible avec traitement ENC et d&rsquo;une batterie de 2 000 mAh.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;autonomie annoncée atteint :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>70 heures avec le RGB désactivé</strong> ;</li>



<li>30 heures avec l&rsquo;éclairage actif.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le GX1 pèse environ 320 grammes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une gamme Gamescom plus large que celle du communiqué</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué fourni par Epomaker met principalement en avant cinq familles de produits : HE108 Human Fall Flat, HE60, claviers TMR, Nex Pro et GX1.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La page officielle créée pour la Gamescom présente néanmoins une sélection encore plus large.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle référence également :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Epomaker TH65 ;</li>



<li>NEX Lite ;</li>



<li>HE65 V2 TMR ;</li>



<li>HE75 V2 TMR ;</li>



<li>HE108 ;</li>



<li>Hack70.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le stand servira donc plus largement de vitrine au catalogue gaming récent de la marque.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi la Gamescom est importante pour Epomaker</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le marché des claviers mécaniques est devenu extrêmement concurrentiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des dizaines de marques proposent désormais du hot-swap, du gasket mount, des keycaps PBT et une triple connectivité à des tarifs relativement accessibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour se différencier, Epomaker mise désormais principalement sur deux axes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier concerne <strong>l&rsquo;acoustique</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La marque insiste beaucoup sur les mousses, structures gasket, matériaux internes et choix de switches permettant d&rsquo;obtenir un son satisfaisant directement à la sortie de la boîte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le second est beaucoup plus orienté gaming avec :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Hall Effect ;</li>



<li>TMR ;</li>



<li>Rapid Trigger ;</li>



<li>polling rates à 8 kHz ;</li>



<li>SOCD ;</li>



<li>DKS ;</li>



<li>réglage extrêmement précis de l&rsquo;activation.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">La TMR pourrait devenir une nouvelle bataille entre fabricants de claviers</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;arrivée de modèles capables d&rsquo;utiliser des switches magnétiques et mécaniques sur le même PCB est particulièrement intéressante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jusqu&rsquo;ici, acheter un clavier Hall Effect signifiait généralement entrer dans un écosystème beaucoup plus fermé que celui des claviers mécaniques classiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PCB hybride TMR réduit cette contrainte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un utilisateur peut privilégier les switches magnétiques sur certaines touches destinées au jeu tout en conservant la possibilité de revenir vers des switches mécaniques compatibles selon ses préférences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si cette technologie se démocratise, elle pourrait devenir l&rsquo;une des prochaines évolutions importantes du marché.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une marque que nous avons déjà testée chez TechPi</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Epomaker n&rsquo;est pas inconnue de la rédaction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons déjà testé plusieurs de ses claviers dans des conditions réelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="https://techpi.fr/test-epomaker-he75-v2/">HE75 V2</a> nous avait notamment convaincus par son équilibre entre fonctions Hall Effect, réactivité et qualité de frappe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="https://techpi.fr/test-du-epomaker-x-aula-f108-pro-v2-un-clavier-108-touches-complet-doux-et-tres-agreable/">EPOMAKER x AULA F108 Pro V2</a> avait de son côté obtenu 8/10 grâce à son confort, son acoustique et son format complet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous pouvez retrouver l&rsquo;ensemble de nos essais dans notre <a href="https://techpi.fr/claviers-mecaniques-tests-et-guide-dachat-techpi/">guide et comparatif des claviers mécaniques</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Où trouver Epomaker à la Gamescom 2026 ?</h2>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><th>Information</th><th>Gamescom 2026</th></tr><tr><td>Dates</td><td><strong>26 au 30 août 2026</strong></td></tr><tr><td>Lieu</td><td>Koelnmesse</td></tr><tr><td>Ville</td><td>Cologne, Allemagne</td></tr><tr><td>Hall Epomaker</td><td><strong>10.1</strong></td></tr><tr><td>Stand</td><td><strong>A-023</strong></td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La Gamescom Opening Night Live a lieu le 25 août au soir, tandis que le salon ouvre ses portes à partir du 26 août.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Epomaker veut devenir une marque gaming complète</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le véritable intérêt de cette première Gamescom ne tient finalement pas à un seul clavier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Epomaker utilise le salon pour montrer une transformation de son catalogue.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La société n&rsquo;est plus seulement un fabricant de claviers mécaniques destinés aux passionnés.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle veut désormais couvrir une part beaucoup plus large du bureau du joueur avec des claviers compétitifs, des souris et un casque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie met aussi Epomaker face à des concurrents autrement plus installés dans le gaming, notamment Logitech, Razer, Corsair, SteelSeries ou Asus ROG.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La différence reste son ADN issu du monde du clavier custom : Epomaker continue d&rsquo;accorder une importance inhabituelle au son, au hot-swap et au ressenti de frappe là où beaucoup de périphériques gaming se concentrent encore surtout sur les performances chiffrées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Gamescom 2026 permettra donc surtout de vérifier si cette philosophie peut fonctionner à l&rsquo;échelle d&rsquo;un écosystème gaming complet. Et pour les visiteurs qui veulent juger eux-mêmes le « thock » d&rsquo;un HE60 ou essayer une souris Nex Pro à 8 kHz, rendez-vous dans le Hall 10.1, stand A-023.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">À lire également sur TechPi</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://techpi.fr/test-epomaker-he75-v2/">Test EPOMAKER HE75 V2 : Hall Effect 75 % à 8 kHz</a></li>



<li><a href="https://techpi.fr/test-du-epomaker-x-aula-f108-pro-v2-un-clavier-108-touches-complet-doux-et-tres-agreable/">Test EPOMAKER x AULA F108 Pro V2</a></li>



<li><a href="https://techpi.fr/claviers-mecaniques-tests-et-guide-dachat-techpi/">Claviers mécaniques : tous nos tests et notre guide d&rsquo;achat</a></li>



<li><a href="https://techpi.fr/tests-produits/">Tous les tests produits TechPi</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Sources</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://epomaker.com/pages/gamescom-2026" target="_blank" rel="noopener">Epomaker — page officielle Gamescom 2026</a></li>



<li><a href="https://www.gamescom.global/" target="_blank" rel="noopener">Gamescom — site officiel et calendrier 2026</a></li>



<li><a href="https://epomaker.com/products/epomaker-he60" target="_blank" rel="noopener">Epomaker — HE60</a></li>



<li><a href="https://epomaker.com/products/epomaker-he108" target="_blank" rel="noopener">Epomaker — HE108 et édition Human Fall Flat</a></li>



<li><a href="https://epomaker.com/products/epomaker-he75-v2-tmr" target="_blank" rel="noopener">Epomaker — HE75 V2 TMR</a></li>



<li><a href="https://epomaker.com/products/epomaker-he65-v2-tmr" target="_blank" rel="noopener">Epomaker — HE65 V2 TMR</a></li>



<li><a href="https://epomaker.com/products/epomaker-nex-pro-mouse" target="_blank" rel="noopener">Epomaker — Nex Pro</a></li>



<li><a href="https://epomaker.com/products/epomaker-gx1" target="_blank" rel="noopener">Epomaker — GX1</a></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://techpi.fr/epomaker-a-la-gamescom-2026-claviers-8k-souris-nex-pro-et-casque-gaming-gx1/">Epomaker à la Gamescom 2026 : claviers 8K, souris Nex Pro et casque gaming GX1</a> est apparu en premier sur <a href="https://techpi.fr">TechPi</a>.</p>
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		<title>Nvidia prépare des hausses de prix de plus de 15 % alors que l’IA engloutit la mémoire</title>
		<link>https://techpi.fr/nvidia-prepare-des-hausses-de-prix-de-plus-de-15-alors-que-lia-engloutit-la-memoire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Albert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 18:13:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Hardware]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[Blackwell]]></category>
		<category><![CDATA[GDDR7]]></category>
		<category><![CDATA[GPU]]></category>
		<category><![CDATA[HYDRA]]></category>
		<category><![CDATA[Nvidia]]></category>
		<category><![CDATA[OpenAi]]></category>
		<category><![CDATA[RAM]]></category>
		<category><![CDATA[RTX 50]]></category>
		<category><![CDATA[Vera Rubin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La pénurie mondiale de mémoire commence à modifier profondément l&#8217;économie de l&#8217;intelligence artificielle. Nvidia aurait prévenu plusieurs de ses plus gros clients que certains serveurs équipés de ses puces IA augmenteront de plus de 15 % lorsqu&#8217;ils seront livrés début 2027. Au même moment, le groupe s&#8217;engage dans une infrastructure d&#8217;une taille exceptionnelle en Ohio [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://techpi.fr/nvidia-prepare-des-hausses-de-prix-de-plus-de-15-alors-que-lia-engloutit-la-memoire/">Nvidia prépare des hausses de prix de plus de 15 % alors que l’IA engloutit la mémoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://techpi.fr">TechPi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[

<p><strong>La pénurie mondiale de mémoire commence à modifier profondément l&rsquo;économie de l&rsquo;intelligence artificielle. Nvidia aurait prévenu plusieurs de ses plus gros clients que certains serveurs équipés de ses puces IA augmenteront de plus de 15 % lorsqu&rsquo;ils seront livrés début 2027. Au même moment, le groupe s&rsquo;engage dans une infrastructure d&rsquo;une taille exceptionnelle en Ohio : jusqu&rsquo;à 8 GW de capacité informatique pour OpenAI, avec une garantie financière pouvant atteindre 105 milliards de dollars.</strong></p>

<h2>Ce qu&rsquo;il faut retenir</h2>

<ul>
<li>Des serveurs Nvidia IA pourraient augmenter de plus de 15 %.</li>
<li>Les hausses visent notamment Grace Blackwell et Vera Rubin.</li>
<li>Elles concerneraient principalement des systèmes livrés début 2027.</li>
<li>La flambée du coût de la mémoire est directement mise en cause.</li>
<li>Nvidia investit parallèlement 1,5 milliard de dollars dans SB Energy.</li>
<li>Le campus PORTS-Pike pourra atteindre environ 8 IT-GW.</li>
<li>OpenAI en sera le client dans le cadre d&rsquo;un bail de vingt ans.</li>
<li>Nvidia sera le fournisseur exclusif de l&rsquo;infrastructure de calcul IA.</li>
<li>Les engagements financiers de Nvidia peuvent atteindre 105 milliards de dollars.</li>
<li>Cela ne correspond pas à un chèque de 105 milliards versé immédiatement.</li>
</ul>

<h2>Plus de 15 % de hausse sur certains serveurs IA</h2>

<p>Selon Bloomberg, information confirmée par Reuters, plusieurs grands clients de Nvidia ont été avertis de futures augmentations.</p>

<p>Dans de nombreux cas, elles dépasseraient 15 %.</p>

<p>Le montant exact dépendra notamment de la génération de puce et surtout de la quantité et du type de mémoire embarquée.</p>

<h2>La mémoire devient le nouveau goulet d&rsquo;étranglement</h2>

<p>La demande générée par les centres de données IA absorbe une part gigantesque de la production mondiale de mémoire.</p>

<p>HBM, DRAM, GDDR7 et NAND se retrouvent toutes sous pression à différents niveaux.</p>

<p>Les fabricants donnent naturellement la priorité aux contrats les plus rémunérateurs, ce qui se répercute ensuite sur les serveurs, cartes graphiques, PC et appareils grand public.</p>

<h2>Vera Rubin et Grace Blackwell concernés</h2>

<p>Les augmentations rapportées concernent notamment les systèmes basés sur Grace Blackwell et la prochaine génération Vera Rubin.</p>

<p>Ces machines sont vendues comme des systèmes complets associant processeurs, accélérateurs, mémoire et réseaux très haut débit.</p>

<p>Une hausse du prix de la mémoire peut donc ajouter des sommes considérables à l&rsquo;échelle d&rsquo;un cluster contenant des milliers de GPU.</p>

<h2>Et les RTX 50 dans tout ça ?</h2>

<p><strong>Nvidia n&rsquo;a pas annoncé une hausse officielle de 15 % de toute la gamme GeForce RTX 50.</strong></p>

<p>Il faut distinguer les deux marchés.</p>

<p>Mais la même crise des composants touche déjà le gaming.</p>

<p>Des relevés effectués en août montrent que plusieurs RTX 50 se vendent très au-dessus de leur tarif de lancement, notamment les modèles disposant de beaucoup de mémoire.</p>

<p>La RTX 5060 Ti 16 Go et la RTX 5070 ont notamment connu des hausses particulièrement importantes sur certains marchés.</p>

<h2>HYDRA pousse justement la GDDR7 des RTX 50 beaucoup plus loin</h2>

<p>La situation est ironique : au moment où la mémoire devient plus chère, l&rsquo;outil d&rsquo;overclocking HYDRA vient d&rsquo;ajouter de nouveaux contrôles pour exploiter davantage la GDDR7 des GeForce RTX 50.</p>

<p>HYDRA 2.3B permet notamment sur les cartes compatibles :</p>

<ul>
<li>un offset mémoire allant jusqu&rsquo;à +3 000 MHz ;</li>
<li>des vitesses pouvant atteindre 36 Gbit/s sur certaines GDDR7 ;</li>
<li>un contrôle du Power Limit jusqu&rsquo;à 125 % dans certaines configurations ;</li>
<li>des réglages supplémentaires de tension et d&rsquo;interconnexion.</li>
</ul>

<p>Ces valeurs ne garantissent évidemment aucune stabilité.</p>

<p>L&rsquo;overclocking augmente également la consommation et peut réduire la marge thermique disponible.</p>

<h2>Le mégaprojet PORTS-Pike change d&rsquo;échelle</h2>

<p>Nvidia ne se contente plus de vendre des GPU aux exploitants de centres de données.</p>

<p>L&rsquo;entreprise participe directement au financement de l&rsquo;infrastructure destinée à les accueillir.</p>

<p>Le projet PORTS-Pike, dans l&rsquo;Ohio, sera construit et exploité par SB Energy et loué pendant vingt ans à OpenAI.</p>

<p>La première phase représente 4,25 IT-GW et Nvidia dispose d&rsquo;une option permettant de soutenir 3,75 GW supplémentaires.</p>

<p>OpenAI vise donc environ <strong>8 GW de capacité informatique</strong>.</p>

<h2>105 milliards de dollars : ce chiffre ne signifie pas ce que l&rsquo;on pourrait croire</h2>

<p>Le chiffre est spectaculaire, mais il faut le présenter correctement.</p>

<p>Nvidia ne verse pas 105 milliards de dollars immédiatement au chantier.</p>

<p>Il s&rsquo;agit essentiellement de garanties de valeur résiduelle et d&rsquo;un soutien de crédit permettant de sécuriser le financement du campus.</p>

<p>Si certains engagements de location ne pouvaient plus être honorés, Nvidia pourrait être exposé à une partie de ces garanties selon les conditions prévues.</p>

<h2>OpenAI va louer le site pendant vingt ans</h2>

<p>SB Energy construira, possédera et exploitera le campus.</p>

<p>OpenAI le louera pendant vingt ans.</p>

<p>Nvidia sera de son côté l&rsquo;unique fournisseur de l&rsquo;infrastructure de calcul IA du projet.</p>

<p>La première capacité doit commencer à entrer en service à partir de 2028.</p>

<h2>La boucle économique de l&rsquo;IA devient spectaculaire</h2>

<p>Nvidia finance donc indirectement une infrastructure qui accueillera des équipements Nvidia, utilisés par OpenAI pour proposer des services d&rsquo;intelligence artificielle.</p>

<p>Cette structure alimente les critiques sur le financement circulaire du boom de l&rsquo;IA.</p>

<p>Nvidia estime toutefois qu&rsquo;il s&rsquo;agit surtout d&rsquo;une manière de sécuriser à l&rsquo;avance les ressources devenues rares : terrain, électricité et centres de données.</p>

<h2>Conséquence pour les joueurs : la mémoire risque de rester chère</h2>

<p>Le problème le plus concret pour le grand public est que les capacités industrielles utilisées pour l&rsquo;IA ne sont pas illimitées.</p>

<p>Tant que les hyperscalers accepteront de payer beaucoup plus cher pour la mémoire et les composants, les fabricants de PC seront en concurrence avec un secteur disposant de budgets sans commune mesure.</p>

<p><strong>La hausse des serveurs Nvidia ne signifie donc pas automatiquement +15 % sur une RTX 5080, mais elle illustre parfaitement la raison pour laquelle les cartes graphiques, la RAM et les SSD ont autant de mal à redevenir abordables.</strong></p>

<h2>Sources</h2>

<ul>
<li>Nvidia — annonce officielle PORTS-Pike</li>
<li>OpenAI — projet PORTS-Pike</li>
<li>Reuters — hausse des serveurs Nvidia et garantie de 105 milliards</li>
<li>S&amp;P Global Ratings — structure de la garantie</li>
<li>Tom&rsquo;s Hardware — prix RTX 50 et HYDRA 2.3B</li>
</ul>

<p>L’article <a href="https://techpi.fr/nvidia-prepare-des-hausses-de-prix-de-plus-de-15-alors-que-lia-engloutit-la-memoire/">Nvidia prépare des hausses de prix de plus de 15 % alors que l’IA engloutit la mémoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://techpi.fr">TechPi</a>.</p>
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		<title>Imprimante 3D : comment commencer en 2026 ? Le guide complet pour débutants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Albert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 09:54:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;impression 3D n&#8217;est plus réservée aux bidouilleurs capables de passer des heures à régler une machine. En 2026, certaines imprimantes sont presque prêtes à fonctionner dès la sortie du carton, avec nivellement automatique, calibration intégrée et profils de filaments préconfigurés. Mais quelle technologie choisir ? FDM ou résine ? Quel budget prévoir ? Quel filament [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;impression 3D n&rsquo;est plus réservée aux bidouilleurs capables de passer des heures à régler une machine. En 2026, certaines imprimantes sont presque prêtes à fonctionner dès la sortie du carton, avec nivellement automatique, calibration intégrée et profils de filaments préconfigurés. Mais quelle technologie choisir ? FDM ou résine ? Quel budget prévoir ? Quel filament acheter ? Et quels logiciels faut-il installer ? Voici notre guide complet pour débuter dans l&rsquo;impression 3D sans acheter du matériel inutile ni transformer ses premières impressions en parcours du combattant.</strong></p>

<p><strong>Dernière mise à jour : 20 août 2026.</strong></p>

<h2>Ce qu&rsquo;il faut retenir</h2>

<ul>
<li><strong>Pour un premier achat, nous recommandons généralement une imprimante FDM.</strong></li>
<li>Le FDM utilise des bobines de filament plastique et présente un fonctionnement beaucoup plus simple que l&rsquo;impression résine.</li>
<li>Une bonne imprimante FDM pour débuter coûte désormais environ <strong>170 à 350 €</strong>.</li>
<li>Le <strong>PLA</strong> est le meilleur filament pour apprendre : il est économique, facile à imprimer et convient à énormément de projets.</li>
<li>Le PETG constitue ensuite un excellent deuxième matériau pour fabriquer des pièces plus résistantes.</li>
<li>La résine produit des détails nettement plus fins, mais exige des gants, un espace adapté, du lavage et une polymérisation UV après impression.</li>
<li>Il n&rsquo;est pas nécessaire de savoir créer un objet en 3D pour débuter : des millions de modèles sont déjà disponibles en ligne.</li>
<li>Un logiciel appelé <strong>slicer</strong> transforme le modèle 3D en instructions compréhensibles par l&rsquo;imprimante.</li>
<li>OrcaSlicer, PrusaSlicer, Bambu Studio et Cura font partie des logiciels les plus intéressants pour commencer.</li>
<li>La qualité de la première couche, un plateau propre et un filament en bon état sont souvent plus importants qu&rsquo;une multitude de réglages avancés.</li>
</ul>

<h2>Comment fonctionne une imprimante 3D ?</h2>

<p>Une imprimante 3D transforme un modèle numérique en objet physique en construisant la pièce couche après couche.</p>

<p>Le principe paraît simple, mais plusieurs technologies permettent d&rsquo;y parvenir.</p>

<p>Dans le grand public, deux familles dominent largement : <strong>l&rsquo;impression FDM</strong> utilisant du filament plastique et <strong>l&rsquo;impression résine</strong> utilisant un matériau liquide photosensible.</p>

<table>
<tbody>
<tr>
<th></th>
<th>FDM / filament</th>
<th>Résine / MSLA-SLA</th>
</tr>
<tr>
<td>Matériau</td>
<td>Bobine de plastique</td>
<td>Résine liquide photosensible</td>
</tr>
<tr>
<td>Facilité pour débuter</td>
<td><strong>Très bonne</strong></td>
<td>Plus contraignante</td>
</tr>
<tr>
<td>Niveau de détail</td>
<td>Bon à très bon</td>
<td><strong>Excellent</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>Grandes pièces</td>
<td><strong>Très adapté</strong></td>
<td>Plus coûteux</td>
</tr>
<tr>
<td>Figurines miniatures</td>
<td>Possible</td>
<td><strong>Excellent</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>Post-traitement</td>
<td>Limité</td>
<td>Lavage + polymérisation UV</td>
</tr>
<tr>
<td>Manipulation</td>
<td>Relativement simple</td>
<td>Résine liquide à manipuler avec précaution</td>
</tr>
<tr>
<td>Premier achat recommandé ?</td>
<td><strong>Oui pour la majorité des utilisateurs</strong></td>
<td>Seulement pour des besoins précis</td>
</tr>
</tbody>
</table>

<h2>FDM : la meilleure technologie pour commencer</h2>

<p>FDM signifie <em>Fused Deposition Modeling</em>, ou modélisation par dépôt de matière fondue.</p>

<p>L&rsquo;imprimante fait passer un filament plastique dans une tête chauffante. Le matériau fond, sort à travers une buse extrêmement fine et est déposé progressivement sur un plateau.</p>

<p>Une fois une couche terminée, la machine se déplace légèrement en hauteur et recommence.</p>

<p>Après quelques centaines ou milliers de couches, l&rsquo;objet est terminé.</p>

<h3>Pourquoi nous recommandons le FDM aux débutants</h3>

<p>Le principal avantage est la simplicité du flux de travail.</p>

<p>Vous chargez une bobine, sélectionnez votre modèle, préparez le fichier avec un slicer et lancez l&rsquo;impression.</p>

<p>Une fois terminée, la pièce peut généralement être retirée du plateau et utilisée immédiatement après avoir retiré les éventuels supports.</p>

<p>Il n&rsquo;y a pas de bac rempli de produit chimique liquide, pas de bain dans un solvant et pas de polymérisation UV obligatoire.</p>

<p>Le coût des consommables est également raisonnable. Une bobine de PLA d&rsquo;un kilogramme permet déjà d&rsquo;imprimer une grande quantité de petits objets.</p>

<h2>À quoi peut servir une imprimante FDM ?</h2>

<p>Une imprimante 3D devient particulièrement intéressante lorsqu&rsquo;on arrête de la considérer uniquement comme une machine permettant de fabriquer des figurines.</p>

<p>Elle peut produire des pièces très utiles au quotidien :</p>

<ul>
<li>supports pour smartphone ;</li>
<li>crochets et rangements ;</li>
<li>organisateurs de tiroirs ;</li>
<li>boîtiers électroniques ;</li>
<li>pièces pour Raspberry Pi ou Arduino ;</li>
<li>supports de casque audio ;</li>
<li>adaptateurs ;</li>
<li>pièces de réparation ;</li>
<li>éléments de cosplay ;</li>
<li>maquettes ;</li>
<li>prototypes ;</li>
<li>jouets et objets décoratifs.</li>
</ul>

<p>La possibilité de créer une petite pièce exactement adaptée à un problème domestique constitue selon nous l&rsquo;une des grandes forces de l&rsquo;impression 3D.</p>

<h2>Et l&rsquo;impression 3D résine ?</h2>

<p>L&rsquo;impression résine fonctionne différemment.</p>

<p>La machine contient un bac rempli de résine liquide photosensible. Une source lumineuse UV solidifie successivement chaque couche du modèle.</p>

<p>Les imprimantes modernes de type MSLA utilisent généralement un écran LCD pour masquer ou laisser passer la lumière aux endroits nécessaires.</p>

<p>Le résultat peut offrir une finesse spectaculaire.</p>

<h3>La résine est imbattable pour les miniatures</h3>

<p>Si votre principal objectif consiste à fabriquer des figurines de quelques centimètres avec des visages, armures, textures et minuscules accessoires extrêmement détaillés, la résine prend rapidement l&rsquo;avantage.</p>

<p>Elle est notamment très populaire pour :</p>

<ul>
<li>les figurines de jeux de rôle ;</li>
<li>les figurines de wargame ;</li>
<li>les bijoux ;</li>
<li>le modélisme ;</li>
<li>certaines pièces dentaires ou techniques ;</li>
<li>les petits prototypes nécessitant une surface très fine.</li>
</ul>

<h3>Mais la résine demande beaucoup plus de précautions</h3>

<p>La pièce qui sort de l&rsquo;imprimante n&rsquo;est pas encore totalement terminée.</p>

<p>Elle doit généralement être lavée afin de retirer la résine liquide restante puis exposée à des UV pour achever sa polymérisation.</p>

<p>La résine liquide doit être manipulée avec des gants adaptés. Il faut éviter son contact avec la peau et les yeux et travailler dans un espace correctement ventilé conformément aux recommandations et à la fiche de données de sécurité du matériau utilisé.</p>

<p>Les solvants utilisés pour le nettoyage, notamment l&rsquo;alcool isopropylique dans certains procédés, présentent également leurs propres contraintes et peuvent être inflammables.</p>

<p><strong>Pour quelqu&rsquo;un qui veut simplement découvrir l&rsquo;impression 3D, le FDM reste donc beaucoup moins intimidant.</strong></p>

<h2>Quel budget prévoir pour commencer ?</h2>

<p>Le coût d&rsquo;entrée a énormément diminué.</p>

<table>
<tbody>
<tr>
<th>Budget</th>
<th>Ce que l&rsquo;on peut viser</th>
</tr>
<tr>
<td>150 à 220 €</td>
<td>Bonne imprimante FDM économique</td>
</tr>
<tr>
<td>220 à 400 €</td>
<td><strong>Excellent budget pour débuter confortablement</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>400 à 700 €</td>
<td>Machines plus rapides, fermées ou multicolores</td>
</tr>
<tr>
<td>1 000 € et plus</td>
<td>Machines premium, professionnelles ou très polyvalentes</td>
</tr>
</tbody>
</table>

<p>Il faut ajouter quelques consommables et accessoires, mais il n&rsquo;est pas nécessaire de dépenser immédiatement plusieurs centaines d&rsquo;euros supplémentaires.</p>

<h2>Quelques imprimantes intéressantes pour débuter en 2026</h2>

<p>Il ne s&rsquo;agit pas ici d&rsquo;un classement définitif, mais de quelques machines illustrant les différents budgets actuellement disponibles.</p>

<h3>Bambu Lab A1 mini : probablement l&rsquo;une des plus simples pour commencer</h3>

<p>La Bambu Lab A1 mini est particulièrement intéressante pour un utilisateur qui souhaite surtout imprimer plutôt que passer son temps à régler son imprimante.</p>

<p>Elle dispose notamment d&rsquo;une calibration automatique du plateau, du décalage Z, des vibrations et du débit.</p>

<p>Son volume d&rsquo;impression de <strong>180 × 180 × 180 mm</strong> est plus petit que celui de nombreuses machines concurrentes, mais reste largement suffisant pour énormément de projets du quotidien.</p>

<p>Elle est particulièrement adaptée au PLA, au PETG et au TPU.</p>

<p>Lors de notre dernière vérification, Bambu Lab affichait l&rsquo;A1 mini à partir de <strong>199 €</strong> sur sa boutique européenne. Le tarif et la disponibilité peuvent évoluer.</p>

<h3>Bambu Lab A1 : plus grande et toujours très accessible</h3>

<p>Pour quelques dizaines d&rsquo;euros supplémentaires, l&rsquo;A1 classique passe à un volume de <strong>256 × 256 × 256 mm</strong>.</p>

<p>C&rsquo;est une différence importante si vous souhaitez imprimer des casques, de grands organisateurs ou des pièces mécaniques plus volumineuses sans les découper en plusieurs morceaux.</p>

<p>Elle conserve les nombreuses fonctions automatiques qui rendent la gamme A1 intéressante pour les débutants.</p>

<p>Lors de notre dernière vérification, le modèle était affiché à partir de <strong>319 €</strong> par Bambu Lab en Europe. Le tarif et la disponibilité peuvent évoluer.</p>

<h3>Creality Ender-3 V3 SE : apprendre pour moins de 200 €</h3>

<p>Creality reste une marque incontournable dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;impression 3D grand public.</p>

<p>L&rsquo;Ender-3 V3 SE propose un volume de <strong>220 × 220 × 250 mm</strong>, un extrudeur direct et un nivellement automatisé pour un tarif particulièrement bas.</p>

<p>La boutique française de Creality l&rsquo;affichait à partir de <strong>169 €</strong> lors de notre dernière vérification.</p>

<p>Elle constitue un bon point d&rsquo;entrée pour les utilisateurs qui souhaitent comprendre davantage le fonctionnement mécanique de leur machine et conserver un budget réduit.</p>

<h3>Prusa CORE One+ : pour commencer directement avec une machine premium</h3>

<p>À l&rsquo;autre extrémité du marché, la Prusa CORE One+ représente un investissement nettement supérieur.</p>

<p>Cette CoreXY fermée offre un volume de 250 × 220 × 270 mm, une calibration automatique, un plateau magnétique, une chambre contrôlée pouvant atteindre 55 °C et une prise en charge de nombreux matériaux.</p>

<p>La version assemblée était affichée à <strong>1 349 €</strong> lors de notre dernière vérification, tandis que le kit à monter soi-même coûtait 1 049 €.</p>

<p>Ce n&rsquo;est clairement pas le choix nécessaire pour découvrir l&rsquo;impression 3D, mais c&rsquo;est un exemple de machine que l&rsquo;on peut acheter dès le départ si l&rsquo;on souhaite imprimer à long terme des matériaux plus exigeants.</p>

<h2>Et pour commencer directement avec une imprimante résine ?</h2>

<p>Si votre priorité absolue est la figurine ou la miniature, une petite imprimante MSLA reste parfaitement défendable comme premier achat.</p>

<p>Une Elegoo Mars 5 ou Mars 5 Ultra illustre bien cette catégorie.</p>

<p>Lors de notre dernière vérification, la Mars 5 était proposée autour de <strong>179 €</strong> sur la boutique européenne Elegoo, et la Mars 5 Ultra autour de 279 € selon les offres en cours.</p>

<p>Mais le prix de l&rsquo;imprimante ne raconte qu&rsquo;une partie de l&rsquo;histoire.</p>

<p>Il faut également prévoir :</p>

<ul>
<li>la résine ;</li>
<li>des gants adaptés ;</li>
<li>une protection pour le plan de travail ;</li>
<li>un système de lavage ;</li>
<li>un moyen de polymériser les pièces aux UV ;</li>
<li>les produits nécessaires au nettoyage selon la résine ;</li>
<li>un emplacement correctement ventilé.</li>
</ul>

<p>Le coût réel de démarrage est donc supérieur au prix affiché de l&rsquo;imprimante seule.</p>

<h2>Quelle taille d&rsquo;imprimante choisir ?</h2>

<p>C&rsquo;est l&rsquo;un des critères les plus faciles à sous-estimer.</p>

<table>
<tbody>
<tr>
<th>Volume approximatif</th>
<th>Usage</th>
</tr>
<tr>
<td>180 × 180 × 180 mm</td>
<td>Petits objets, accessoires, pièces électroniques, jouets</td>
</tr>
<tr>
<td>220 × 220 × 250 mm</td>
<td>Très polyvalent pour un usage domestique</td>
</tr>
<tr>
<td>256 × 256 × 256 mm</td>
<td><strong>Excellent compromis général</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>300 mm et plus</td>
<td>Casques, cosplay, grandes pièces et prototypes</td>
</tr>
</tbody>
</table>

<p>Une grosse imprimante n&rsquo;est pas automatiquement meilleure.</p>

<p>Elle occupe davantage d&rsquo;espace, déplace des pièces mécaniques plus grandes et peut coûter plus cher.</p>

<p>Si vos projets tiennent dans un cube de 18 cm, une A1 mini ou machine équivalente peut largement suffire.</p>

<h2>Quelles fonctions sont vraiment importantes sur une première imprimante ?</h2>

<p>Les fiches techniques contiennent souvent des dizaines de caractéristiques, mais quelques fonctions améliorent énormément l&rsquo;expérience quotidienne.</p>

<h3>Le nivellement automatique du plateau</h3>

<p>La première couche est cruciale. Si la distance entre la buse et le plateau n&rsquo;est pas correcte, l&rsquo;objet peut se décoller ou être mal imprimé dès le départ.</p>

<p>Le nivellement automatique évite une grande partie des réglages manuels autrefois nécessaires.</p>

<h3>Une plaque PEI amovible</h3>

<p>Une plaque flexible en acier recouverte de PEI permet généralement aux objets d&rsquo;adhérer correctement pendant l&rsquo;impression et facilite énormément leur retrait une fois la plaque refroidie.</p>

<h3>Un extrudeur Direct Drive</h3>

<p>Le moteur qui pousse le filament est placé près de la buse. Ce système est particulièrement appréciable pour les matériaux souples comme le TPU et simplifie le chemin du filament.</p>

<h3>Un capteur de fin de filament</h3>

<p>Si une bobine se termine au milieu d&rsquo;une impression de dix heures, l&rsquo;imprimante peut se mettre en pause plutôt que de continuer à imprimer dans le vide.</p>

<h3>La reprise après une coupure électrique</h3>

<p>Elle peut sauver certaines longues impressions, même si son efficacité dépend de la machine et de la situation.</p>

<h3>Une caméra</h3>

<p>Elle n&rsquo;améliore pas directement la qualité d&rsquo;impression, mais permet de vérifier à distance qu&rsquo;un objet ne s&rsquo;est pas décollé et que la machine n&rsquo;est pas en train de produire une énorme boule de filament.</p>

<h2>Faut-il acheter une imprimante fermée ?</h2>

<p>Pas nécessairement.</p>

<p>Pour imprimer du PLA ou du PETG, une machine ouverte convient parfaitement dans la majorité des cas.</p>

<p>Une enceinte devient beaucoup plus intéressante avec des matériaux sensibles aux variations de température comme l&rsquo;ABS, l&rsquo;ASA, certains nylons ou polycarbonates.</p>

<p>Elle aide à stabiliser la température autour de la pièce et limite les déformations.</p>

<p><strong>Une enceinte n&rsquo;élimine toutefois pas automatiquement la nécessité de ventiler correctement le lieu d&rsquo;impression.</strong></p>

<h2>Quel filament acheter en premier ?</h2>

<p>Ne commencez pas par acheter dix matériaux différents.</p>

<p>Prenez une bonne bobine de <strong>PLA 1,75 mm</strong> provenant d&rsquo;une marque reconnue et apprenez d&rsquo;abord à obtenir des impressions régulières.</p>

<h3>PLA : le roi des débutants</h3>

<p>Le PLA est facile à imprimer, disponible dans une quantité gigantesque de couleurs et relativement peu sujet au retrait.</p>

<p>Il convient particulièrement aux :</p>

<ul>
<li>objets décoratifs ;</li>
<li>prototypes ;</li>
<li>rangements ;</li>
<li>figurines FDM ;</li>
<li>gadgets ;</li>
<li>boîtiers qui ne chauffent pas fortement.</li>
</ul>

<p>Il résiste cependant moins bien aux températures élevées que certains autres plastiques.</p>

<h3>PETG : le deuxième filament à essayer</h3>

<p>Le PETG est lui aussi relativement simple à imprimer et offre généralement davantage de ténacité et de résistance thermique.</p>

<p>C&rsquo;est un très bon matériau pour des pièces fonctionnelles.</p>

<p>Une règle simplifiée souvent utilisée consiste à retenir : <strong>PLA pour apprendre et pour les objets visuels, PETG lorsque la pièce doit davantage travailler.</strong></p>

<h3>TPU : pour les objets flexibles</h3>

<p>Le TPU permet d&rsquo;imprimer des pièces souples :</p>

<ul>
<li>protections ;</li>
<li>joints ;</li>
<li>pieds antidérapants ;</li>
<li>amortisseurs ;</li>
<li>coques ;</li>
<li>éléments flexibles.</li>
</ul>

<p>Il est cependant plus difficile à imprimer rapidement et demande parfois quelques réglages supplémentaires.</p>

<h3>ABS et ASA : pas pour votre toute première bobine</h3>

<p>Ces matériaux résistent mieux à certaines températures et contraintes. L&rsquo;ASA est notamment intéressant en extérieur grâce à sa résistance aux UV.</p>

<p>Mais ils sont nettement plus sensibles aux courants d&rsquo;air et au refroidissement pendant l&rsquo;impression.</p>

<p>Une imprimante fermée est donc préférable, avec une gestion appropriée de la ventilation.</p>

<h2>Le filament doit rester sec</h2>

<p>L&rsquo;humidité constitue un ennemi sous-estimé de l&rsquo;impression 3D.</p>

<p>De nombreux filaments absorbent progressivement l&rsquo;humidité présente dans l&rsquo;air.</p>

<p>Un filament humide peut provoquer :</p>

<ul>
<li>des petits crépitements au niveau de la buse ;</li>
<li>des fils entre les pièces ;</li>
<li>une mauvaise finition ;</li>
<li>des bulles ;</li>
<li>une extrusion irrégulière ;</li>
<li>une pièce mécaniquement moins solide.</li>
</ul>

<p>Le problème devient particulièrement important avec certains nylons, le TPU et d&rsquo;autres matériaux hygroscopiques.</p>

<p>Pour du PLA utilisé régulièrement, un simple stockage dans un sac ou une boîte hermétique avec dessiccant constitue déjà une bonne habitude.</p>

<h2>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un slicer ?</h2>

<p>Votre imprimante ne sait pas directement quoi faire d&rsquo;un fichier STL ou 3MF.</p>

<p>Il faut d&rsquo;abord utiliser un logiciel appelé <strong>slicer</strong>, ou trancheur.</p>

<p>Il découpe virtuellement l&rsquo;objet en centaines de couches et calcule :</p>

<ul>
<li>le trajet de la buse ;</li>
<li>la vitesse ;</li>
<li>les températures ;</li>
<li>les supports ;</li>
<li>la quantité de remplissage ;</li>
<li>l&rsquo;épaisseur des parois ;</li>
<li>et tous les mouvements nécessaires.</li>
</ul>

<p>Le résultat est ensuite envoyé à l&rsquo;imprimante sous la forme d&rsquo;instructions, généralement du G-code ou un format dérivé adapté à la machine.</p>

<h2>Quel slicer choisir en 2026 ?</h2>

<table>
<tbody>
<tr>
<th>Logiciel</th>
<th>À qui le recommandons-nous ?</th>
</tr>
<tr>
<td>Bambu Studio</td>
<td>Utilisateurs Bambu Lab souhaitant quelque chose de simple</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>OrcaSlicer</strong></td>
<td>Utilisateurs souhaitant énormément de réglages et une large compatibilité</td>
</tr>
<tr>
<td>PrusaSlicer</td>
<td>Excellent généraliste, particulièrement avec les imprimantes Prusa</td>
</tr>
<tr>
<td>UltiMaker Cura</td>
<td>Débutants et utilisateurs de nombreuses imprimantes tierces</td>
</tr>
</tbody>
</table>

<p>OrcaSlicer est devenu particulièrement populaire et prend en charge de nombreuses imprimantes Bambu Lab, Prusa, Creality et machines utilisant Klipper.</p>

<p>La branche stable en août 2026 est la série 2.4, tandis que PrusaSlicer est disponible en version 2.9.6.</p>

<p>Cura reste de son côté gratuit et open source, avec un mode de paramètres recommandés particulièrement accessible aux nouveaux utilisateurs.</p>

<h2>Faut-il apprendre la modélisation 3D ?</h2>

<p><strong>Non, absolument pas pour commencer.</strong></p>

<p>De nombreux sites proposent déjà des fichiers prêts à imprimer.</p>

<p>Printables, MakerWorld et Thingiverse comptent parmi les plateformes les plus connues.</p>

<p>Vous pouvez télécharger un fichier, l&rsquo;importer dans votre slicer et commencer.</p>

<p>Attention néanmoins à la licence du modèle : le fait qu&rsquo;un fichier soit téléchargeable gratuitement ne signifie pas nécessairement que son auteur autorise sa revente ou son utilisation commerciale.</p>

<h2>Quand apprendre à créer ses propres modèles ?</h2>

<p>La modélisation devient intéressante dès que vous commencez à vouloir résoudre vos propres problèmes.</p>

<p>Par exemple : vous avez besoin d&rsquo;un adaptateur de 37 mm impossible à trouver dans le commerce.</p>

<p>C&rsquo;est à ce moment que l&rsquo;impression 3D devient réellement puissante.</p>

<p>Pour apprendre progressivement, plusieurs outils existent :</p>

<table>
<tbody>
<tr>
<th>Logiciel</th>
<th>Niveau</th>
</tr>
<tr>
<td>Tinkercad</td>
<td><strong>Très facile</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>FreeCAD</td>
<td>Intermédiaire</td>
</tr>
<tr>
<td>Onshape</td>
<td>Intermédiaire</td>
</tr>
<tr>
<td>Fusion</td>
<td>Intermédiaire à avancé</td>
</tr>
<tr>
<td>Blender</td>
<td>Très adapté aux formes organiques et artistiques</td>
</tr>
</tbody>
</table>

<h2>Comment lancer sa toute première impression ?</h2>

<p>Une fois l&rsquo;imprimante montée et configurée, ne commencez pas avec un casque de cosplay nécessitant 30 heures d&rsquo;impression.</p>

<p>Choisissez un petit objet de test qui prendra moins d&rsquo;une heure ou deux.</p>

<p>Le processus général est le suivant :</p>

<ol>
<li>installez l&rsquo;imprimante sur une surface stable ;</li>
<li>effectuez les calibrations demandées par le fabricant ;</li>
<li>chargez une bobine de PLA ;</li>
<li>nettoyez le plateau selon les recommandations du fabricant ;</li>
<li>ouvrez le modèle dans le slicer ;</li>
<li>sélectionnez exactement votre modèle d&rsquo;imprimante ;</li>
<li>sélectionnez le bon filament ;</li>
<li>conservez d&rsquo;abord un profil standard de 0,20 mm ;</li>
<li>lancez le découpage ;</li>
<li>vérifiez l&rsquo;aperçu ;</li>
<li>envoyez le fichier à l&rsquo;imprimante ;</li>
<li>surveillez attentivement les premières couches.</li>
</ol>

<h2>La première couche est la plus importante</h2>

<p>Une impression qui doit durer huit heures peut être condamnée dès les trois premières minutes.</p>

<p>Si la première couche n&rsquo;adhère pas correctement, la pièce peut se décoller plus tard et être entraînée par la buse.</p>

<p>Une bonne première couche doit être régulière et suffisamment écrasée sur la surface sans que la buse gratte le plateau.</p>

<p>Sur une machine moderne correctement calibrée, le principal problème vient souvent simplement d&rsquo;un plateau sale ou couvert de traces de doigts.</p>

<h2>Faut-il utiliser de la colle sur le plateau ?</h2>

<p>Pas systématiquement.</p>

<p>Sur une bonne plaque PEI correctement entretenue, le PLA adhère généralement sans colle.</p>

<p>Certains matériaux, plaques ou fabricants recommandent cependant un adhésif ou l&rsquo;utilisent comme couche de séparation.</p>

<p><strong>Suivez en priorité les instructions correspondant à votre plaque et au filament utilisé.</strong></p>

<h2>Que signifie 0,20 mm dans un profil d&rsquo;impression ?</h2>

<p>Il s&rsquo;agit généralement de la hauteur d&rsquo;une couche.</p>

<p>Plus les couches sont fines, plus certains détails peuvent être précis, mais plus l&rsquo;impression prend du temps.</p>

<table>
<tbody>
<tr>
<th>Hauteur de couche</th>
<th>Usage simplifié</th>
</tr>
<tr>
<td>0,28 mm</td>
<td>Rapide, prototypes et pièces fonctionnelles</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>0,20 mm</strong></td>
<td><strong>Excellent réglage général pour débuter</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>0,16 mm</td>
<td>Plus détaillé</td>
</tr>
<tr>
<td>0,12 mm ou moins</td>
<td>Détails fins, impression plus longue</td>
</tr>
</tbody>
</table>

<p>Avec une buse classique de 0,4 mm, un profil de 0,20 mm est donc un excellent point de départ.</p>

<h2>Qu&rsquo;est-ce que le remplissage ou infill ?</h2>

<p>Une pièce imprimée en FDM n&rsquo;est généralement pas totalement pleine.</p>

<p>Le slicer construit des parois externes puis une structure interne appelée <strong>infill</strong>.</p>

<p>Pour énormément d&rsquo;objets, 10 à 20 % de remplissage peuvent suffire.</p>

<p>Augmenter automatiquement l&rsquo;infill à 100 % n&rsquo;est pas forcément la meilleure façon d&rsquo;obtenir une pièce solide : le nombre de parois joue souvent un rôle très important dans la résistance mécanique.</p>

<h2>Pourquoi faut-il parfois utiliser des supports ?</h2>

<p>Une imprimante FDM ne peut pas déposer du plastique dans le vide.</p>

<p>Lorsque certaines parties dépassent trop fortement au-dessus du plateau, le slicer peut ajouter une structure temporaire servant de support.</p>

<p>Elle est retirée une fois l&rsquo;impression terminée.</p>

<p>Les supports consomment cependant du filament, augmentent le temps d&rsquo;impression et peuvent laisser des marques.</p>

<p>Avec l&rsquo;expérience, vous apprendrez à orienter les objets afin d&rsquo;en utiliser le moins possible.</p>

<h2>Faut-il acheter tout de suite un système multicolore ?</h2>

<p>Pas nécessairement.</p>

<p>Les systèmes comme AMS, AMS Lite, CFS ou MMU permettent de charger plusieurs bobines et de changer automatiquement de filament.</p>

<p>Ils sont très amusants et peuvent produire de superbes objets, mais ils augmentent :</p>

<ul>
<li>le prix ;</li>
<li>la complexité ;</li>
<li>la consommation de filament lors des changements de couleur ;</li>
<li>et parfois la durée d&rsquo;impression.</li>
</ul>

<p>Pour un premier achat, nous préférons généralement investir dans une bonne imprimante et quelques bobines avant de passer au multicolore.</p>

<h2>Où installer son imprimante 3D ?</h2>

<p>Une imprimante doit être placée sur une surface stable, suffisamment éloignée des petits enfants et animaux domestiques.</p>

<p>La buse peut dépasser 200 ou 300 °C et le plateau peut lui aussi devenir suffisamment chaud pour provoquer une brûlure.</p>

<p>Les axes et courroies comportent également des pièces mobiles.</p>

<p>Enfin, l&rsquo;impression de thermoplastiques peut libérer des particules ultrafines et des composés organiques volatils dont la quantité dépend notamment du matériau et de la température.</p>

<p><strong>Une bonne ventilation du local reste donc recommandée, particulièrement lors d&rsquo;impressions longues et avec des matériaux plus exigeants.</strong></p>

<h2>Peut-on installer une imprimante 3D dans une chambre ?</h2>

<p>Ce n&rsquo;est pas l&#8217;emplacement que nous privilégierions, surtout pour une utilisation régulière.</p>

<p>Outre les questions d&rsquo;émissions, une impression peut durer toute la nuit et générer du bruit provenant des moteurs et ventilateurs.</p>

<p>Une pièce séparée, un bureau bien ventilé, un atelier ou un espace dédié constitue une meilleure solution lorsque c&rsquo;est possible.</p>

<p>Pour une imprimante résine, la nécessité d&rsquo;un espace de travail adapté est encore plus importante.</p>

<h2>Faut-il surveiller une impression de 20 heures en permanence ?</h2>

<p>Non, mais il n&rsquo;est pas judicieux de lancer immédiatement une machine inconnue pendant des dizaines d&rsquo;heures sans surveillance.</p>

<p>Apprenez d&rsquo;abord son comportement sur des impressions courtes.</p>

<p>Vérifiez notamment :</p>

<ul>
<li>les premières couches ;</li>
<li>le bon déplacement des câbles ;</li>
<li>l&rsquo;absence de bruit mécanique anormal ;</li>
<li>le fonctionnement des capteurs ;</li>
<li>la stabilité de la surface sur laquelle la machine repose.</li>
</ul>

<p>Une caméra peut ensuite être utile pour contrôler périodiquement l&rsquo;impression à distance.</p>

<h2>Les erreurs les plus fréquentes des débutants</h2>

<h3>Acheter une machine trop complexe</h3>

<p>Une imprimante très modifiable paraît séduisante, mais tout le monde n&rsquo;a pas envie de transformer l&rsquo;impression 3D en deuxième hobby consacré uniquement à la maintenance de l&rsquo;imprimante.</p>

<h3>Acheter dix bobines dès le premier jour</h3>

<p>Commencez avec deux ou trois couleurs de PLA. Vous comprendrez ensuite quels matériaux correspondent réellement à vos projets.</p>

<h3>Modifier quinze paramètres après le premier échec</h3>

<p>Changez une variable à la fois. Sinon, vous ne saurez jamais quel réglage a corrigé ou aggravé le problème.</p>

<h3>Négliger le nettoyage du plateau</h3>

<p>C&rsquo;est l&rsquo;une des causes les plus classiques de mauvaise adhérence.</p>

<h3>Utiliser un mauvais profil de filament</h3>

<p>Une température conçue pour du PLA ne conviendra pas nécessairement au PETG ou au TPU.</p>

<h3>Vouloir imprimer trop vite</h3>

<p>Les chiffres de vitesse maximale servent beaucoup au marketing. La meilleure vitesse est celle qui donne le niveau de qualité recherché avec votre matériau.</p>

<h3>Juger une machine uniquement sur sa résolution théorique</h3>

<p>La qualité réelle dépend aussi de la mécanique, de la calibration, du slicer, du filament et du profil choisi.</p>

<h2>Notre kit de démarrage idéal pour une imprimante FDM</h2>

<ul>
<li>une imprimante moderne avec nivellement automatique ;</li>
<li>deux bobines de PLA 1,75 mm de bonne qualité ;</li>
<li>une pince coupante ;</li>
<li>quelques sachets ou boîtes hermétiques avec dessiccant ;</li>
<li>un pied à coulisse si vous voulez créer des pièces fonctionnelles ;</li>
<li>le slicer recommandé par le fabricant ;</li>
<li>et surtout du temps pour comprendre les bases avant de multiplier les accessoires.</li>
</ul>

<p>La plupart des imprimantes sont déjà livrées avec les quelques outils nécessaires à leur maintenance de base.</p>

<h2>Quel budget total pour une première installation FDM ?</h2>

<p>Avec une imprimante comprise entre 200 et 350 €, deux bobines et quelques accessoires, <strong>un budget global de 250 à 450 € suffit largement pour commencer dans de très bonnes conditions</strong>.</p>

<p>Il n&rsquo;est pas nécessaire d&rsquo;acheter immédiatement une station de séchage, un système multicolore, dix buses et une armoire remplie de filaments techniques.</p>

<p>Commencez simple.</p>

<h2>Quel budget pour la résine ?</h2>

<p>Une imprimante résine d&rsquo;entrée de gamme peut coûter autant voire moins qu&rsquo;une bonne FDM.</p>

<p>Mais il faut raisonner sur le système complet.</p>

<p>Imprimante, résine, lavage, polymérisation, gants, protection de la zone de travail et consommables peuvent facilement augmenter la facture initiale.</p>

<p>Pour cette raison, <strong>nous conseillons de choisir la résine parce que vous avez réellement besoin de son niveau de détail, pas simplement parce que l&rsquo;imprimante semble bon marché.</strong></p>

<h2>Alors, quelle imprimante 3D acheter pour commencer en 2026 ?</h2>

<p>Pour la majorité des lecteurs, notre recommandation est simple :</p>

<p><strong>commencez avec une imprimante FDM moderne, du PLA et un volume d&rsquo;impression adapté à vos projets.</strong></p>

<p>Une petite machine automatisée comme la Bambu Lab A1 mini est particulièrement intéressante si vous voulez simplement imprimer sans passer des heures à calibrer la mécanique.</p>

<p>Une A1 classique ou une imprimante d&rsquo;environ 220 à 256 mm de côté devient plus intéressante si vous prévoyez déjà des projets volumineux.</p>

<p>Une Ender-3 V3 SE permet de réduire davantage le prix d&rsquo;entrée tout en conservant les fonctions essentielles.</p>

<p>La résine ne devient notre premier choix que si votre objectif est clairement la miniature, le modélisme très détaillé ou un usage pour lequel la qualité de surface du FDM n&rsquo;est pas suffisante.</p>

<h2>Le meilleur conseil : imprimez avant de vouloir tout maîtriser</h2>

<p>La quantité de vocabulaire peut rendre l&rsquo;impression 3D beaucoup plus compliquée qu&rsquo;elle ne l&rsquo;est réellement.</p>

<p>Flow rate, pressure advance, input shaping, rétraction, Z-offset, température de transition vitreuse, infill gyroid, overhangs… il est possible de passer des semaines à étudier tous ces concepts avant même d&rsquo;allumer une imprimante.</p>

<p>Ce n&rsquo;est pas nécessaire.</p>

<p>Une machine moderne avec un profil constructeur correct peut produire une excellente première pièce sans que vous compreniez immédiatement chaque réglage.</p>

<p><strong>Commencez par du PLA, utilisez les profils par défaut, imprimez quelques objets simples puis apprenez progressivement à modifier les paramètres lorsque vous rencontrez un vrai problème.</strong></p>

<p>C&rsquo;est probablement la meilleure manière de découvrir pourquoi l&rsquo;impression 3D est devenue l&rsquo;un des loisirs technologiques les plus intéressants pour les makers : elle transforme très rapidement une idée affichée sur un écran en un objet que l&rsquo;on peut réellement tenir entre ses mains.</p>

<h2>Sources</h2>

<ul>
<li>Bambu Lab — caractéristiques officielles des A1 et A1 mini</li>
<li>Creality — caractéristiques officielles de l&rsquo;Ender-3 V3 SE</li>
<li>Prusa Research — CORE One+, guide des matériaux et PrusaSlicer</li>
<li>Elegoo — gamme Mars 5 et Mars 5 Ultra</li>
<li>UltiMaker — documentation officielle de Cura</li>
<li>OrcaSlicer — projet et notes de version officielles</li>
<li>NIOSH / CDC — recommandations de sécurité concernant l&rsquo;impression 3D</li>
<li>Formlabs — sécurité, manipulation et ventilation pour l&rsquo;impression résine</li>
</ul>


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		<title>Burn-in OLED : après 10 000 heures, les TV récentes marquent toujours autant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Albert]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 21:11:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Hardware]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Télévision]]></category>
		<category><![CDATA[Burn-IN]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le burn-in OLED n’a pas reculé comme attendu. Dans sa mise à jour publiée mi-août 2026, Rtings conclut qu’après environ 10 000 à 10 500 heures d’un usage extrême de type chaîne d’info affichée en continu à luminosité SDR maximale, les téléviseurs OLED sortis entre 2020 et 2023 marquent à peu près autant que le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le burn-in OLED</strong> n’a pas reculé comme attendu. Dans sa mise à jour publiée mi-août 2026, Rtings conclut qu’après environ <strong>10 000 à 10 500 heures</strong> d’un usage extrême de type chaîne d’info affichée en continu à <strong>luminosité SDR maximale</strong>, les téléviseurs OLED sortis entre <strong>2020 et 2023</strong> marquent à peu près autant que le <strong>LG C7 de 2017</strong>. La mauvaise nouvelle s’arrête là : sur la même période, les dalles récentes ont gagné en marge de manœuvre, avec <strong>28 % de luminosité soutenue en plus sur une fenêtre de 10 %</strong>, une luminosité plein écran <strong>plus de deux fois supérieure</strong> en 2023 face à 2017, et un gain d’efficacité d’environ <strong>27 %</strong>. En clair, le risque fondamental reste, mais les OLED modernes offrent plus de latitude pour le contenir.</p>
<h2>Après 10 000 heures, les OLED 2020–2023 ne font pas mieux que le C7 de 2017 sur le burn-in OLED</h2>
<p>Le protocole comparatif porte sur <strong>un LG C7 2017</strong>, <strong>4 modèles OLED de 2020</strong>, <strong>6 de 2021</strong>, <strong>7 de 2022</strong> et <strong>2 de 2023</strong>. Tous ont été exposés à un scénario conçu pour pousser la dalle dans ses retranchements : un flux de chaîne d’info avec logos, bandeaux et visages fixes, diffusé pendant des milliers d’heures, TV réglée à sa luminosité SDR maximale.</p>
<p>Le constat de Rtings est net : à ce stade du test, les OLED 2020–2023 <strong>ne montrent pas d’amélioration significative de résistance au burn-in</strong> par rapport au modèle de 2017. Les photos d’uniformité relèvent partout les mêmes signatures : logos incrustés, bandeaux et zones plus marquées correspondant aux éléments statiques de l’image.</p>
<p>Il faut toutefois être précis sur ce que mesure ce protocole. Rtings parle d’un <strong>torture test</strong>, pas d’une simulation fidèle d’un salon moyen. Le jalon de 10 000 heures correspond à environ <strong>5 heures par jour pendant 10 ans</strong>, mais ici avec un contenu répétitif et fortement statique, exactement ce qui accélère l’usure des pixels organiques.</p>
<p>Autre détail important : une partie des artefacts observés au fil du test n’était pas toujours du burn-in permanent. Rtings a montré dans des bilans intermédiaires qu’une fraction relevait aussi d’<strong>image retention temporaire</strong>, atténuée ou effacée après des cycles de compensation forcés. Cela ne change pas la conclusion générale du test de 2026, mais rappelle qu’un marquage visible n’est pas automatiquement irréversible au premier signal.</p>
<h2>Les OLED récents sont bien plus lumineux, et c’est là que se joue la différence</h2>
<p>Le point clé du rapport n’est donc pas une disparition du risque, mais l’arrivée d’un <strong>headroom</strong> bien plus confortable. En moyenne, un OLED 2023 fait <strong>28 % mieux</strong> que le C7 2017 en luminosité soutenue sur une fenêtre de 10 %. En plein écran, l’écart devient encore plus spectaculaire : la génération 2023 est <strong>plus de deux fois plus lumineuse</strong>.</p>
<p>Ce n’est pas un simple chiffre de fiche technique. Cela signifie qu’un téléviseur récent peut atteindre un niveau de luminance confortable sans être poussé aussi haut qu’un ancien modèle. Rtings donne un exemple simple : là où un vieux panneau doit être réglé à <strong>100 %</strong> pour atteindre une certaine luminance SDR, un OLED plus récent peut y parvenir autour de <strong>75 %</strong>. Dit autrement, la dalle moderne peut produire la même image lumineuse avec davantage d’air autour.</p>
<p>C’est cette marge qui change l’équation au quotidien. Si la vulnérabilité de fond des pixels organiques n’a pas bougé dans le scénario extrême, l’utilisateur n’est plus obligé d’exploiter la dalle à fond pour obtenir un rendu confortable dans une pièce lumineuse. Le bénéfice est double : moins de stress cumulé sur les pixels et, logiquement, moins de consommation.</p>
<p>Le sujet intéresse d’autant plus que les OLED les plus récents sont désormais capables de mieux gérer les reflets et les environnements lumineux, là où les premières générations imposaient plus souvent de monter très haut les réglages. Pour un acheteur qui remplace un ancien modèle, ce surplus de luminosité n’est donc pas seulement du spectacle : c’est aussi une réserve qu’il peut choisir de ne pas consommer entièrement.</p>
<h2>Efficacité en hausse de 27 % : plus de marge, moins de watts</h2>
<p>Rtings chiffre aussi le progrès énergétique. À <strong>100 nits</strong>, un OLED 2017 consomme en moyenne <strong>130 W</strong>, soit <strong>1,28 W par nit</strong>. En 2023, la moyenne tombe à <strong>95 W</strong>, soit <strong>0,97 W par nit</strong>. Le gain ressort à environ <strong>27 %</strong>.</p>
<p>Ce point est loin d’être anecdotique. Plus une dalle est efficace, plus elle peut délivrer une image lumineuse sans payer le même prix en chaleur et en contrainte électrique. C’est aussi ce qui rend crédible la stratégie du réglage modéré : sur un OLED récent, baisser la luminosité depuis le maximum ne revient pas à retrouver une image terne, mais souvent à se caler sur le niveau qu’un ancien modèle atteignait déjà à pleine charge.</p>
<p>Rtings va même plus loin en regardant les générations les plus récentes hors du test de burn-in : les téléviseurs OLED de <strong>2026</strong> seraient désormais <strong>environ deux fois plus efficaces</strong> que les modèles d’il y a une décennie, tout en étant plus lumineux et mieux dotés en fonctions d’entretien de dalle. Prudence toutefois : <strong>les modèles 2024 à 2026 n’ont pas été inclus</strong> dans le protocole accéléré de burn-in. On peut donc parler d’efficacité et de luminosité, pas d’une résistance documentée au marquage dans ce test précis.</p>
<h2>Les protections logicielles comptent autant que la dalle elle-même</h2>
<p>Le protocole de Rtings n’isole pas uniquement la chimie des panneaux. Il mesure aussi la qualité de leur gestion logicielle : <strong>cycles de compensation</strong>, <strong>pixel shift</strong>, atténuation des logos et limitation automatique de luminosité globale. Sur OLED, ces fonctions ne sont pas accessoires ; elles font partie de la durée de vie du produit.</p>
<p>Rtings a d’ailleurs constaté qu’en forçant des cycles de compensation à partir de certains points de contrôle, des marquages visibles diminuaient. Cela montre une chose simple : laisser le téléviseur effectuer ses routines de maintenance reste essentiel. Débrancher systématiquement la TV après usage, ou interrompre ces nettoyages, peut aller à rebours de ce que tentent de corriger les fabricants.</p>
<p>Le test a aussi eu des effets concrets côté industrie. Au printemps 2023, Samsung a diffusé le firmware <strong>1448.1</strong> pour modifier la gestion des cycles de nettoyage sur certains QD-OLED, avec un lancement imposé après <strong>2000 heures</strong> depuis le dernier cycle. Ce genre d’ajustement illustre bien la réalité actuelle du marché : une partie de la prévention du marquage se joue encore après la commercialisation, au rythme des mises à jour.</p>
<p>Pour ceux qui hésitent encore entre technologies, le paradoxe soulevé par Rtings mérite aussi d’être noté. Sous ce test extrême, <strong>tous les OLED finissent par marquer</strong>, mais ils se montrent malgré cela <strong>globalement plus fiables que certains LCD</strong> sur le plan des pannes complètes. Sur l’ensemble du test accéléré de trois ans, toutes technologies confondues, <strong>20 téléviseurs</strong> sont tombés complètement en panne et <strong>24</strong> ont connu des problèmes partiels. Les OLED souffrent du burn-in dans ce scénario, mais cela n’en fait pas automatiquement les téléviseurs les plus fragiles.</p>
<h2>Pour l’acheteur, la bonne stratégie n’est pas d’éviter l’OLED, mais d’exploiter sa marge</h2>
<p>La leçon pratique est assez claire. Si l’usage consiste à laisser une chaîne d’info tourner des heures chaque jour avec logos fixes et bandeaux constants, le risque existe toujours, même sur les générations récentes. En revanche, pour un usage mixte fait de streaming, films, sport et jeu, Rtings continue de présenter le burn-in comme un <strong>risque faible</strong>, pas comme une fatalité.</p>
<p>La meilleure réponse apportée par les OLED modernes n’est donc pas l’immunité, mais la <strong>marge de luminance</strong>. C’est elle qui permet de réduire les réglages sans sacrifier le confort d’image. C’est aussi elle qui donne un peu plus de temps avant d’atteindre le point où le marquage devient problématique. Pour prolonger la dalle, la logique est simple : ne pas forcer le mode le plus agressif en permanence, laisser les fonctions de protection activées, et éviter autant que possible les contenus figés pendant des heures.</p>
<p>Le prochain enjeu est désormais ailleurs : <strong>les OLED 2024, 2025 et 2026</strong> n’ont pas encore été intégrés à ce test accéléré de burn-in. C’est là que se jouera la suite du dossier, notamment pour mesurer si les nouvelles générations de matériaux et les options supplémentaires de soin de dalle améliorent enfin la résistance au marquage, ou si l’industrie continue surtout de gagner en lumière et en efficacité.</p>
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